Montréal : Tamazgha Monde TV, le nouveau programme télévisé en tamazight

septembre 18, 2016

Tamazgha Monde TV est le nouveau programme en tamazight qui sera lancé à partir du 24 septembre sur Ici, la télévision multi-ethnique de Montréal.

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Une soirée de lancement a été organisée hier avec la participations de plusieurs artistes kabyles de Montréal.

Son promoteur, Malik Mezidi qui a fait ses preuves dans l’immobilier, vient combler ainsi un vide laissé par un autre programmé qui a été diffusé sur la même chaîne en 2014  – Tamazgha TV du journaliste Mourad Mahamli.

Tamazgha Monde TV diffusera samedi à 10:30 et mardi à 16:30 sur Ici.  Cette dernière est disponible chez les grands cablo-distributeurs de la région de Montréal ( 16 et 616 sur Videotron, 216 et 1216 chez Bell et 584 chez Cogeco).

A noter aussi que la chaine de droit francais, Berbere TV, est disponible au Canada chez Bell.

Plus d’informations : https://www.facebook.com/tamazghamondetv/?fref=ts

ou http://www.tamazghamondetv.com

Par Samir Ben  Contactez moi

———————– Prière de prendre note que tout commentaire qui contient des insultes, des propos racistes, islamophobes ou anti-sémites sera systématiquement refusé. Signalez-le moi. Cet espace doit demeurer un lieu de débat contradictoire basé sur le respect de tout un chacun. ——————————

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Radicalisation : Le Canada intéressé par l’expérience algérienne dans la formation des imams

septembre 6, 2016

Le directeur du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence de Montréal (Canada), Herman Okomba-Deparice s’est dit intéressé par l’expérience algérienne dans la formation des imams pour lutter contre la radicalisation violente à la veille de sa participation à la conférence internationale sur « la démocratie comme vecteur de déradicalisation » qui se tient demain 7 septembre et après-demain à Alger.

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« Je suis ici pour apprendre de l’approche algérienne de la lutte à la radicalisation violente. Notamment, pour ce qui et de la formation des imams, les programmes de prévention en milieu scolaire. Une approche algérienne qui fait la promotion d’un islam de tolérance pour renforcer le vivre ensemble », a-t-il affirmé à El Watan.

Le directeur du centre montréalais reconnait que les enjeux de déradicalisation sont différents entre l’Algérie et Montréal mais dit que « toutefois, il est important que le Canada et l’Algérie travaillent ensemble pour mieux lutter contre les discours polarisants. Cette collaboration doit se nourrir du savoir faire des uns et des autres ».

L’Algérie est un grand pourvoyeur en immigrants dont une partie des jeunes pourrait aux yeux de certains être à risque de radicalisation.  Rien de plus faux pour Herman Okomba-Deparice. «  Il n’y a pas de lien entre l’immigration et le risque de radicalisation, explique-t-il.  Par contre, l’expérience de l’Algérie dans la lutte contre l’extrémisme violent démontre clairement que l’éducation et l’équilibre entre l’approche sécuritaire et préventive sont les antidotes face à cette menace ».

Le directeur du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence a eu quelques rencontres avec des responsables algériens où il a pu constater « la détermination des autorités à lutter contre la radicalisation violente » et d’ajouter que « l’Algérie puise dans son histoire et sa population pour faire face à l’extrémisme violent.  Mes rencontres ont été donc très riches en apprentissage », a-t-il conclu.

« Créé en mars 2015 par la Ville de Montréal et avec la mobilisation de ses partenaires des milieux communautaires et institutionnels, le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV) est un pionnier en la matière au Canada et en Amérique du Nord. Il est le premier organisme indépendant à but non lucratif ayant comme objectif la prévention des phénomènes de radicalisation menant à la violence, ainsi que l’accompagnement des personnes touchées par cette réalité », peut-on lire dans sa fiche de présentation. Il fonctionne avec des fonds publics.

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Le corps du chauffeur de taxi algérien Belkacem Si Lakhal retrouvé

août 24, 2016

 

Le corps du chauffeur de taxi Belkacem Si Lakhal, disparu depuis décembre dernier a été formellement identifié, a-t-on appris auprès du service de police de la ville de Montréal (SPVM). La police considère que sa mort n’a pas de lien avec un acte criminel et qu’il s’agirait probablement d’un malaise, d’un accident ou d’un geste volontaire.

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Disparu depuis neuf mois, le corps du chauffeur de taxi d’origine algérienne a été retrouvé au mois de mai dernier mais l’identification a pris du temps. « Le corps a séjourné un bon moment dans l’eau. L’identification formelle a nécessité la collaboration de plusieurs intervenants dont le coroner, a expliqué à El Watan, André Leclerc, chargé de communication à la Police de Montréal ».

Il a indiqué que l’enquête criminelle est maintenant fermée et que l’événement n’est pas lié à un acte criminel. Ca pourrait être un malaise, un accident ou un geste volontaire.

Le corps de l’homme de 52 ans a été retrouvé dans le fleuve Saint-Laurent à une dizaine de kilomètres du lieu où a il a laissé sa voiture, dans le Vieux port de Montréal, avant de disparaitre.

Sa famille qui a eu à fournir des échantillons d’ADN il y a quelques semaines a été mise au courant avant l’annonce de l’identification formelle.

La femme, le  fils et les deux filles de cet Algérien originaire de la wilaya de Tizi-Ouzou vivaient dans l’angoisse de recevoir une mauvaise nouvelle depuis le 21 décembre dernier. Il n’avait plus donné signe de vie après un dernier appel à sa femme juste avant de déposer un client et disparaître.

Ses cartes de crédit et bancaire n’ont pas été utilisées après sa disparition. Habituellement, dans les histoires d’agression, la police retrace toujours les transactions bancaires qui peuvent être utiles pour reconstituer le fil des événements qui peut mener à d’éventuels agresseurs.

Vu l’endroit où a été retrouvé le véhicule de Belkacem Si Lakhal , la police avait émis dès le début de cette affaire la possibilité d’un acte délibéré du chauffeur, mais son fils avait réfuté cette thèse dans une déclaration aux médias locaux : «Ce n’est pas quelqu’un qui peut faire ça ! Il était fatigué par son travail, oui, mais on n’a pas de problème d’argent, pas de problème de famille, on s’aime !»

Mais le porte-parole de la police avait un autre avis : « Même si la famille pense qu’il n’était pas suicidaire, on n’écarte aucune piste. Il n’avait a priori rien à faire à l’endroit où a été découverte sa voiture. Il n’y a rien ici, aucune résidence.»

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Mohamed Benhaddadi, un Algérien dans le panthéon québécois

août 2, 2016

Le professeur, docteur et chercheur en génie électrique, Mohamed Benhaddadi vient d’ajouter un nouveau «trophée» à son tableau de chasse en recevant des mains du Premier ministre québécois, Philippe Couillard, la médaille de chevalier de l’Ordre national du Québec.

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Cet enfant du quartier algérois du 1er Mai, natif de Aïn El Hammam, village Ichelivane, a été décoré lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au siège de l’Assemblée nationale provinciale, fin juin dernier. «En recevant l’Ordre national du Québec, vous entrez dans le panthéon québécois», a déclaré le Premier ministre, qui n’a pas tari d’éloges sur les qualités des lauréats de la cuvée 2016 de l’Ordre national du Québec, institué en 1984 et qui compte trois grades : chevalier, officier et grand officier. «Cette distinction est une fierté pour moi, pour ma famille, ma région natale, la Kabylie, et pour l’Algérie.

C’est surtout un signe que l’éducation et la recherche scientifique sont des vecteurs de promotion dans la société. C’est aussi un encouragement dans ce sens», a confié à El Watan Mohamed Benhaddadi, qui a également reçu en octobre 2015 le prix Denise-Barbeau de l’association francophone pour le savoir, Acfas, qui «récompense la qualité des activités de recherche d’une personne œuvrant au sein du réseau collégial [système nord-américain, NDLR.»

Premier Algérien qui accède au panthéon québécois, Mohamed Benhaddadi, dont les qualités de pédagogue sont reconnues par ses pairs, contribue régulièrement sur les colonnes d’El Watan avec des sujets liés à l’énergie. «Mohamed Benhaddadi se révèle un excellent pédagogue, un généreux vulgarisateur et une personnalité marquante du réseau collégial. Défenseur de l’efficacité énergétique, ce chercheur est sans doute le premier à avoir intégré dans le cursus technologique des cégeps les avancées de la recherche pour ce qui est de l’amélioration du rendement des moteurs électriques. Intarissable sur l’énergie en général et l’efficacité énergétique en particulier, il discourt amplement du sujet : articles pour la grande presse, conférences dans les collèges et universités, mémoires aux autorités, etc.», peut-on lire dans la note accompagnant l’annonce de sa distinction.

Après avoir obtenu son baccalauréat en Algérie, «Mohamed Benhaddadi a fait ses études supérieures en Ukraine, selon le site web de l’Acfas, où il finit premier de sa promotion à l’université de Luhansk, avant d’obtenir un doctorat à l’Institut polytechnique de Kiev. Il rentre en Algérie et devient professeur à l’Ecole militaire polytechnique de Bordj El Kiffan pendant deux ans, puis à l’université des sciences et de la technologie Houari Boumediène à Alger, de 1989 à 1997. Il fait un court séjour en Belgique comme professeur invité à l’université de Liège, avant de rejoindre l’Ecole polytechnique de Montréal comme chargé de cours d’abord, puis comme professeur associé, de 1997 à 2013.»

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Montréal : Le consulat d’Algérie sur facebook

juillet 28, 2016

Le consulat général d’Algérie à Montréal se met à l’heure des médias sociaux et de l’internet 2.0.

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Lancée en juin dernier, la page facebook officielle reprend globalement le fil d’actualité et les communiqués qui sont présents sur le site web du consulat.

Le consul général d’Algérie Abdelghani Cherief explique dans un post publié la semaine dernière que  »par cet instrument nous vous offrons la possibilité d’un échange rapide et interactif qui vous permet de recueillir toutes les informations concernant la gestion administrative et consulaire.

Ce nouvel espace, c’est le vôtre, vient s’ajouter à notre site web que nous nous efforçons de rendre toujours plus utile et plus attractif. »

Page facebook : cliquez ici

Site du consulat : cliquez ici

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Canada : Rappel des boissons Chréa

juillet 6, 2016

(Lire mise à jour en bas) L’Agence canadienne d’inspection des aliments annonce le rappel des boissons Chréa Pulpe (boissons gazeuses fruitées) importées d’Algérie pour présence de sulfites non déclarées sur l’étiquette.

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L’importateur, Groupe Aliments Sara Inc, a été sommé de procéder à ce rappel qui  »découle d’activités d’inspection menées par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) ».

L’Agence demande aux consommateurs de jeter la bouteille ou de la rapporter au magasin où elle a été achetée.

Les personnes sensibles aux sulfites ne doivent pas boire cette boisson  »puisque ceci pourrait entraîner une réaction grave, voire mortelle », ajoute l’agence.

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 L’ACIA  »procède actuellement à une enquête sur la salubrité des aliments qui pourrait entraîner le rappel d’autres produits. Tout autre rappel de produit à haut risque sera signalé au public au moyen d’une mise à jour de l’avis de rappel d’aliments », selon le communiqué de l’Agence.

Les consommateurs algériens vivant au Canada raffolent des boissons importées de leur pays d’origine, particulièrement pendant le mois de ramdane.

A rappeler l’Algérie a exporté pour 953 millions de dollars canadiens vers le Canada en 2015, selon Statistique Canada et a importé pour plus de 570 millions de dollars de ce pays où vit la deuxième plus grande communauté algérienne de l’étranger avec 100 000 personnes.

La quasi-totalité des exportations algériennes vers ce pays, soit 953 millions de dollars, est couverte par les hydrocarbures. Le Canada exporte vers l’Algérie, principalement, des céréales – près de 470 millions de dollars en 2015.

Ces chiffres sont en baisse par rapport à ceux de 2013 en raison de la chute des prix du pétrole.  En cette année, l’Algérie avait exporté pour 3.350  milliards de dollars canadiens vers le pays de l’érable et en a importé pour près de 370 millions de dollars.  La quasi-totalité des exportations algériennes vers ce pays  est couverte par les hydrocarbures. Le reste est presque anecdotique (couscous, huile d’olive…). Seul le secteur des dattes s’en était sorti avec 2 millions de dollars.

On est très loin des 6 milliards de dollars exportés vers le Canada en 2012.

Mise à jour (14.07.2016) :

L’importateur du produit a contacté El Watan pour apporter sa version des faits. Dans un entretien téléphonique, il a affirmé que le rappel a été levé.

L’information a été démentie par les services de communication de l’ACIA. « Le rappel n’est pas annulé. Les produits doivent être bien étiquetés selon les règlements canadiens avant d’être vendu au Canada. Ils seront libérés une fois que leurs étiquettes seront conformes vis à vis de la déclaration bilingue des sulfites », nous a répondu le service de communciaion de l’ACIA.

L’importateur affirme aussi que la présence de sulfites était bien mentionnée sur l’étiquette « selon les normes internationales », soit le code SIN223.

Mais selon une porte-parole de l’ACIA  » au Canada, on n’utilise pas le nom SIN 223, et les sulfites doivent être déclarés sur l’étiquette comme prescrit selon les Règlements et la Loi sur les aliments et drogues. Santé Canada a évalué le produit qui porte la mention de « SIN 223 », mais ne mentionne pas les sulfites, comme un risque à la santé ».

Elle ajoute qu’un rappel  »« Classe I » correspond à une situation où il existe une probabilité raisonnable que l’utilisation d’un produit non conforme ou une exposition à celui-ci entraînera des effets nuisibles graves sur la santé, voire même la mort. Dans ce cas, le danger est pour les personnes sensibles aux sulfites »

 

Plus de détail : communiqué de l’ACIA

 

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Journée Assia Djebar au Québec : Evocation et célébration

juin 21, 2016

Il y a onze ans,  la romancière algérienne Assia Djebar était élue à l’académie française, un certain 16 juin 2005. Une date retenue par un groupe d’amis et d’admirateurs au Québec de la première Maghrébine de l’institution pour célébrer  son œuvre lors d’une soirée tenue jeudi dernier, à la Maison des écrivains à Montréal, siège de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ).

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Mäir Verthuy – (photo : Denise Pelletier)

« Lorsque nous avons perdu Assia Djebar, nous avons réfléchi à la meilleure façon d’honorer cette femme extraordinaire, son parcours, son héritage.  Nous avons choisi la célébration et non la peine. Nous avons décidé de ne pas célébrer sa naissance ou sa mort mais plutôt son œuvre à travers cette journée du 16 juin, date anniversaire de son entrée à l’académie française. », a expliqué à l’assistance  Sara Nacer, membre du comité d’organisation composé de SN Production, Racines et Confluences et l’UNEQ.

Un choix partagé par le directeur général de l’UNEQ, Francis Farley-Chevrier, pour qui « le combat féministe, les choix thématiques de la mémoire, l’histoire et l’identité nous rejoignent toujours au moment où la mondialisation apporte chaque jour son lot de nouvelles questions ».

Abdelghani Cherief, le consul général d’Algérie à Montréal,  qui a eu le frère de Assia Djebar comme supérieur hiérarchique au sein de la diplomatie algérienne, a exprimé son admiration pour la romancière algérienne qui « confrontée à la discrimination que lui a posé le fait colonial à elle comme à ses compatriotes, elle est partie à la conquête de la fierté et de la souveraineté dans la langue de l’autre. Comme Mouloud Mameri , comme Kateb Yacine qui parlait de butin de guerre . Assia Djebar s’est emparée de cette langue dont elle fit un si talentueux usage, non pas comme soumission mais comme libération ».

Il est rejoint par Hocine Meghar, ambassadeur d’Algérie à Ottawa qui s’est remémoré sa rencontre avec Assia Djebar, il y a 16 ans lorsqu’il était ambassadeur à Rome. Elle présentait sa pièce de théâtre Les filles d’Ismail. « Elevée dans un enracinement berbéro-arabe musulman, a-t-il expliqué, elle a essayé à travers ses romans, ses conférences,  ses pièce de théâtre et ses écrits se sourcer dans un syncrétisme des cultures et des religions donnant ainsi une femme dont la seule nationalité est la culture universelle ». Il a regretté qu’elle « ne soit pas assez connue dans le monde arabo-musulman, elle qui était imbue de sa culture d’origine et de sa religion ».

L’ancrage arabo-berbère de Assia Djebar a été aussi souligné par l’invitée d’honneur de la soirée, Maïr Verthuy, professeure émérite de littérature francophone à l’université Concordia (Montréal) qui a introduit Assia Djebar dans les programmes universitaires au Canada et en Amérique du Nord.

« Elle a toujours été algérienne, très arabe, très berbère. Le berbère est devenu de plus en plus important pour elle au fur et a mesure qu’elle vieillissait », a-t-elle dit à l’assistance en réponse à une question sur la signification de l’accession à l’académie française pour la romancière.

Entre anecdotes et analyse de l’œuvre de Assia Djebar, Maïr Verthuy qui est derrière l’attribution à la romancière algérienne d’un doctorat honoris causa de l’université Concordia, a estimé que  l’académicienne était « féministe mais n’était pas militante ailleurs que dans l’écriture. Et l’écriture est ce qui reste ».

La quête des origines chez Assia Djebar a interpellé la jeune poétesse autochtone de la nation Innue, Natasha Kanapé-Fontaine qui participait à l’hommage, qui s’est dite « très contente que Assia Djebar tenait de plus en plus à parler des Berbères ». Elle a lu un extrait de La femme sans sépulture (Albin Michel, 2002) qui raconte l’histoire de Zoulikha une héroïne de la guerre de libération nationale dont le corps n’a jamais été retrouvé après son arrestation par l’armée française. Une histoire qui rappelle à la poétesse Innue  le drame des femmes autochtones disparues ou assassinées, un sujet délicat au Canada.

Et ce n’était pas l’unique extrait de l’œuvre de Assia Djebar lu pendant la soirée. L’écrivaine d’origine égyptienne Mona Latif-Ghattas Mona a penché pour Nulle part dans la maison de mon père (Actes sud, 2010).

La soirée a été ponctuée de morceaux musique entre les interventions.  Le musicien montréalais d’adoption Nassim Gadouche avec son mandole a puisé dans le répertoire chaabi, algérois et kabyle.

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Air France lance le vol Montréal-Oran via Paris

juin 15, 2016

Air France vient de mettre sur le marché une offre qui permettra de relier Montréal à Oran via Paris à partir du 26 juillet prochain.

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La compagnie francaise s’attaque directement à la clientèle d’Air Algérie en provenance du Canada qui est composée principalement d’Algériens vivant dans ce pays – environ 100 000 personnes.
Selon des agences de voyages basées à Montréal et qui ont commencé à offrir ce vol, Air France a aligné sa franchise bagages sur celle d’Air Algérie pour cette destination, soit 2 x 23 kgs. L’Attente en correspondance à Paris serait de deux heures.
Les tarifs appliqués restent concurrentiels. Ainsi, pour un vol Montréal-Oran vers la fin juillet avec un retour en septembre, le tarif est de 990 dollars canadiens avec Air France et 1400 dollars avec Air Algérie. Pour un retour en aout, les prix montent à 1280$ avec Air France et  à 1800$ avec la compagnie nationale.
Air Algérie de son côté offre la même destination mais les passagers doivent récupérer leurs bagages à Alger pour les enregistrer sur les vols intérieurs en changeant d’aérogare.
Aigle Azur en partenariat avec Corsair propose aussi Montréal-Oran via Paris mais qui n’a pas eu beaucoup de succès depuis son lancement, il ya deux ans. Les passagers doivent passer une nuit à Paris. Ce qui pose parfois problème à ceux qui doivent avoir un visa pour entrer en France.
A noter qu’Air Canada a lancé cette année son premier vol ves le Maghreb en inaugurant sa ligne Montréal-Casablanca. La prochaine destination serait Alger, Le projet est au stade de réflexion avancée, mais aucune échéance n’a été établie pour le moment.
 

 

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Canada : La dépouille d’une Algérienne bloquée à Calgary à cause d’Air Algérie

juin 9, 2016

La dépouille d’une Algérienne morte d’une crise cardiaque la semaine dernière à Calgary en Alberta est toujours bloquée dans cette ville de l‘ouest canadien à cause d’une série d’erreurs commises par le salon funéraire qui rejette la faute sur Air Algérie.

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Cette triste histoire a commencé hier quand Air Canada n’a pas voulu embarquer la dépouille qui devait transiter par Montréal avant de s’envoler vers Alger, prétextant que la représentation d’Air Algérie à Montréal n’avait pas encore donné son accord pour l’envoi de la dépouille. La compagnie nationale n’avait répondu à aucun des emails, fax et appels téléphoniques pour coordonner l’opération.

C’est l’explication donnée par le salon funéraire Heritage funeral services chargé par le mari de la défunte et des membres de la communauté algérienne de Calgary (http://calgaryalgeriansociety.com) de procéder au rapatriement du corps.

Une source d’Air Algérie Montréal a balayé du revers de la main ces accusations. « Nous ne  traitons jamais directement les opérations de rapatriement de corps. Ca se passe entre les salons funéraires et notre transitaire », a ajouté cette source qui était au courant de l’affaire. D’ailleurs beaucoup reprochent exactement cette approche à la compagnie nationale qui consiste à expliquer la situation sans montrer une quelconque disponibilité à faire avancer les choses,

Au moment où nous mettons en ligne, le transitaire d’Air Algerie, Cargolution, n’a toujours pas répondu aux questions posées par El Watan.

Finalement, le mari et ses deux enfants se sont envolés hier vers Alger sans leur mère décédée avec les mêmes billets achetés pour aller passer le ramadan en Algérie. Le mari n’avait pas le choix, sinon il aurait perdu ses titres de transports. La solidarité de la communauté l’ayant grandement apaisé.

Entre temps, les membres de la communauté ont rompu avec le salon funéraire albertain qui a été défaillant et ont chargé un autre de Montréal, Magnus Poirier.

La dépouille devrait transiter par Paris ou Francfort selon les disponibilités pour que la mère des deux enfants puisse enfin arriver à sa dernières demeure.

A rappeler qu’Air Algérie Canada est toujours sans directeur depuis janvier 2015, date à la mise en retraite de son ancien directeur suite à sa condamnation par la justice canadienne pour agression sexuelle. Il a fait appel.

Une Algérienne évacuée de Fort McMurray

Cette Algérienne faisait partie avec sa famille des évacués de la ville de Fort McMurray en raison des feux de forêts qui ont ravagé cette région de l’Ouest canadien.

Elle avait été retrouvée morte d’une crise cardiaque dans sa résidence à Calgary; ses deux enfants de 4 et 6 ans à côté d’elle ignorant ce qui est arrivé à leur mère.

Le mari de cette maman de 35 ans était absent car il avait regagné, deux jours plus tôt, son travail dans la région sinistrée où est produit le pétrole extrait des sables bitumineux.

Selon des membres de la Calgary Algerian Society, une association d’Algériens de Calgary (Alberta), la famille vivait depuis son évacuation dans une résidence universitaire et les enfants étaient inscrits provisoirement dans une nouvelle école. Le chauffeur de taxi, fourni par le programme d’aide aux sinistrés, s’est présenté le matin, comme à son habitude, à la résidence pour emmener les enfants à leur classe. Mais comme personne ne répondait, il a contacté le mari qui lui-même a dû appeler des amis de la famille. Ces derniers ont pu accéder à la résidence et on fait la malheureuse découverte.

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Décès d’une Algérienne évacuée de Fort McMurray

juin 2, 2016

Une Algérienne évacuée il y a un mois de la ville de Fort McMurray en raison des feux de forêts qui ont ravagé cette région de l’Ouest canadien a été retrouvée morte d’une crise cardiaque, hier, dans sa résidence à Calgary; ses deux enfants de 4 et 6 ans à côté d’elle ignorant ce qui est arrivé à leur mère.

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Le mari de cette maman de 35 ans était absent car il avait regagné, deux jours plus tôt, son travail dans la région sinistrée où est produit le pétrole extrait des sables bitumineux.

Selon des membres de la Calgary Algerian Society, une association d’Algériens de Calgary (Alberta), la famille vivait depuis son évacuation dans une résidence universitaire et les enfants étaient inscrits provisoirement dans une nouvelle école. Le chauffeur de taxi, fourni par le programme d’aide aux sinistrés, s’est présenté le matin, comme à son habitude, à la résidence pour emmener les enfants à leur classe. Mais comme personne ne répondait, il a contacté le mari qui lui-même a dû appeler des amis de la famille. Ces derniers ont pu accéder à la résidence et on fait la malheureuse découverte.

Le mari compte rapatrier le corps de sa femme en Algérie pour y être enterrée. Une levée de fonds est prévue pour l’aider à rassembler l’argent nécessaire à cette opération qui serait, au bas mot, de 10 000$ canadiens. L’ambassade d’Algérie à Ottawa a été mise au courant pour le volet administratif.

(Mise à jour le 3 juin 2016 ) : 

Yacine Drici, le mari de la défunte Amina Tourki accepte les dons par transfert INTERAC à l’adresse courriel : drcyacine (at) yahoo.fr (mettre mot de passe Algeria)

 

Lien : http://calgaryalgeriansociety.com/

 

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