Le portail Algeroweb-Ksari fête ses 20 ans

avril 26, 2018

Le premier site internet de de la communauté algérienne au Canada, Algeroweb-Ksari, fêtera le 5 mai prochain son 20ème anniversaier.

Il fait partie des pionniers de la présence médiatiques algérienne sur le web  avec les sites des journaux El Watan, Liberté ou les disparus Le Matin et La Tribune.

L’événement  sera l’occasion d’une levée de fonds pour permettre de continuer ç offrir ce service aux membres de la communauté, selon son fondateur Abdelkader Kechad, baptisé monsieur Algeroweb par un autre pionnier du journalisme algérien à Montréal, Mustapha Chelfi le fondateur du journal Alfa.

Lancé en 1997 sous le nom d’Algeroweb, le site change de nom en 2008 et devient Ksari su nom du quartier de la ville de Boufarik (Algérie) connu pour sa fameuse Zlabia.

Abdelkader Kechad est originaire de cette ville. Il est un informaticien et est arrivé au Canada en 1990.

 

Pour y assister :

https://www.facebook.com/events/1577337262383475/

 

Par Samir Ben  Contactez moi

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copyright – 2012-2018 – Samir Ben

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Montréal : Un forum économique pour les jeunes Algériens du Canada

avril 24, 2018

Montréal accueillera le 5 mai prochain le premier forum de développement économique des jeunes Algériens du Canada.

Amine Salah, Ikaram Mecheri et Mehdi Houhou. Membres fondateurs de la JCCAC. photo. Karim Ouadia

Organisé par la jeune Chambre de commerce algérienne du Canada fondée en 2017 par des jeunes de la deuxième génération, l’événement se déclinera sous forme de conférences et d’ateliers.

«A la faveur des nouvelles lois et dispositions du gouvernement algérien, il est maintenant possible pour un expatrié de lancer son entreprise en Algérie, et ce, depuis le Canada, il en est de même pour un Algérien désirant faire affaire au Canada depuis l’Algérie», expliquent les organisateurs. Pour Amine Salah, président de la jeune Chambre de commerce algérienne du Canada, «le forum permettra, entre autres, d’expliquer tout le dispositif de l’Ansej pour les jeunes Algériens de l’étranger qui sont intéressés pour investir au pays».

Pour ce faire, un responsable de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes devrait être présent à Montréal. Les opportunités dans les domaines des technologies émergentes seront au cœur de l’événement, avec la présence de Lamine Belbachir, PDG-fondateur de Ayrade (Algérie).

Les participants auront aussi l’occasion d’en savoir plus sur le cadre juridique et fiscal pour la création d’entreprises aussi bien en Algérie qu’au Canada. «Les opportunités d’affaires au Canada seront aussi présentées. La Chambre de commerce du Montréal métropolitain présentera le financement les start-up du Canada.

D’autres intervenants aborderont le système des appels d’offres au Canada ainsi que la fiscalité», ajoute le président de la jeune Chambre de commerce, qui a organisé l’événement en collaboration avec le consulat d’Algérie à Montréal.Les organisateurs ont réussi aussi à convaincre le jeune prodige français d’origine algérienne, Idriss Aberkane, connu pour ses écrits et ses conférences sur l’économie de la connaissance, d’intervenir lors de l’événement. Selon une étude de la fondation Club Avenir, qui promeut la diaspora algérienne au Canada, près de 8% des Algériens du pays de l’Erable se sont lancés dans la création d’entreprises, d’après les statistiques de 2011.

Pas moins de 104 000 Algériens vivent au Canada, dont le tiers de la deuxième génération. Le volume des échanges entre les deux pays a été de 2,37 milliards de dollars en 2016. La même année, l’Algérie était le premier partenaire commercial du Canada en Afrique, et le 32e dans le monde.

 

Pour y assister : https://www.eventbrite.ca/e/billets-fedjac-forum-economique-du-developpement-des-jeunes-algeriens-au-canada-43992689318

 

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Souad Massi : Montréal, le temps d’une soirée

avril 17, 2018

Le théâtre Outremont vibrera ce soir aux sons de la diversité, de l’amour et de la tolérance. L’indo-canadienne Kiran Ahluwalia invite la chanteuse algérienne Souad Massi «à  l’aider à créer une réponse directe à l’ignorance et à l’animosité envers les nombreuses minorités visibles et les communautés religieuses doivent faire face. »

Cette infatigable du «Vivre-ensemble » fait monter sur scène des artistes appartenant à différentes ethnies et religions, autant de variations de sa thématique chérie : « aimer son voisin ».

La tournée nord-américaine l’a menée et la mènera dans plusieurs villes : Boston, Toronto, San Francisco, entre autres.

Des ethnies et des religions dont les relations ne sont pas toujours au beau fixe mais rien de quoi faire fléchir la détermination de cette native de Patna, la capitale de la province du Bihar (Inde) qui a vécu à Delhi jusqu’à l’âge de 9 ans avant de déménager à Toronto. Actuellement, elle vit à New York.

Le 4 mai prochain, elle lance son nouvel album « 7 Billion » – un mélange de blues, R&B, rock, jazz et de musique vocale indienne.

« Saat » (sept en Urdu) est la chanson titre de l’album, « qui explore l’intolérance culturelle et la fraternité brisée ».

« Quand on fait fusion de plusieurs styles de musique, il ne s’agit pas tout simplement de couper et coller, mais de développer un nouveau genre hybride. On peut toujours se référer aux antécédents. Pour moi, l’important c’est d’effacer les distinctions entre mon héritage, les sons occidentaux, et la musique de l’Afrique de l’ouest – notamment du Mali – qui viennent me chercher. Il n’y a rien de plus revigorant que de trouver le point commun entre les formes d’expression de différentes cultures, puis de façonner le tout dans ma propre musique. C’est dans ces moments de découverte que je touche au sublime. Pour moi, il n’y a rien de plus essentiel », explique la récipiendaire de deux prix Juno.

 

Souad Massi

 

Née dans le mythique quartier de Bab El Oued (Alger), berceau de la contestation populaire algérienne de 1988 bien avant les printemps arabes, Souad Massi que d’aucuns comparent à la chanteuse américaine engagée Joan Baez, vit depuis 1999 en France.

Souad Massi est suivie par toute une génération d’Algériens dont la jeunesse a été sacrifiée par une guerre fratricide qui a mis le pays à feu et à sang dans les années 1990 – une décennie appelée pudiquement noire.

Après avoir abandonné pour la musique une carrière plus rangée d’architecte, elle enchaîne les albums : Raoui (2001), Deb (2003), Mesk Ellil (2005), Ô Houria (2010) et El Mutakallimun (2015).

En 2006, elle décroche, en France, la Victoire de la musique du meilleur album dans la catégorie « Musiques du monde ».

Elle puise sa musique dans diverses influences : musique chaabi algérienne et arabo-andalouse, Folk, country et rock. Son prochain est album prévu vers la fin de l’année en cours.

Son prochain album prévu vers la fin de l’année signe son retour aux sources après une expérience enrichissante avec les textes majeurs de la poésie arabe dans l’album El Mutakallimun.

 

Pour Assisterhttps://www.facebook.com/events/153310731929631/

 

 

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Idir à Montréal : « La reconnaissance de Yennayer officialise l’Histoire de l’Algérie »

avril 7, 2018

Le chanteur Idir donnera un concert le 27 avril à l’Olympia de Montréal. Il sera en tournée en Algérie pendant la saison estivale. Elle commencera pendant les soirées du Ramadan.

Dans un entretien accordé à El Watan à paraître la semaine prochaine, le chanteur Idir revient sur plusieurs sujets d’actualité dont son dernier album. Il aborde aussi ses deux concerts en Algérie après 38 ans d’absence, son concert qu’il donnera le 27 avril à l’Olympia de Montréal et sa prochaine tournée en Algérie.

Le chanteur d’expression kabyle qui a combattu par sa musique, ses paroles et sa voix le déni identitaire imposée à l’Algérie berbère trouve que l’officialisation de Yennayer comme fête nationale « est une très bonne étape pour nous [Algériens, NDLR]. Parce que l’officialisation de Yennayer officialise toute l’Histoire de l’Algérie pas seulement à partir du 8è siècle ».

Le dernier album d’idir, D’ici et d’alleurs, sorti il y a une année jour pour jour connaît un très bon succès. Il est marqué par des duos dont celui avec Charles Aznavour où ils chantent la Bohème en kabyle.

A l’Olympia de Montréal, Idir a fait appel au groupe Labess pour assurer la première du concert.

Infos : https://www.facebook.com/events/136756213648172/

Labess : https://www.facebook.com/Groupelabess/

 

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Création du Réseau de femmes d’affaires algéro-québécoises

avril 4, 2018

Un réseau de femmes d’affaires algéro-québécoises vient d’être créé à Montréal pour « offrir aux professionnelles et entrepreneures algéro-québecoises un espace de rencontre, d’échange et de rayonnement », a annoncé sa co-fondatrice Sara Nacer lors de la deuxième édition de Maghreb In, un événement organisé la semaine dernière par la Fondation Club Avenir et qui met de l’avant les Québécoises d’origine maghrébine.

Sara Nacer, co-fondatrice du RFAAQ

L’idée de sa création remonte à environ une année et c’est en septembre 2017 que cette productrice de cinéma et communicante a fondé le RFAAQ avec deux autres femmes : Saliha Cheriaf, informaticienne, qui est aussi la femme du consul d’Algérie à Montréal ainsi que l’avocate d’affaires Samia Benlamara.

« Nous demeurons convaincues que l’union fait la force et que la solidarité et l’entraide au sein de notre communauté peut jouer un rôle déterminant dans le développement professionnel et personnel de ses membres », ajoute la co-fondatrice du Réseau.

« Nous croyons également en l’importance de souligner d’accompagner et d’encourager les initiatives professionnelle de ces femmes qui se distinguent par leur courage et leur persévérance. Ces réussites individuelles sont notre fierté collective car elles contribuent au rayonnement positif de notre communauté qui continue de faire face à de nombreux défis», explique-t-elle.

Selon une étude commandée par la Fondation Club Avenir et menée par Yasser Boulmezaoud, étudiant en doctorat de sociologie à l’Université du Québec à Montréal, les femmes algériennes vivant au Canada sont plus orientées vers l’entrepreneuriat que les hommes. En 2011, elles représentaient près de 8% de la population actives des Algériens. Les hommes plafonnaient à 7%.

Quand on aborde les relations entre l’Algérie et le Québec, la promotion de l’entrepreneuriat féminin revient souvent lors des rencontres et visites officielles. Ce fut le cas en juillet 2017 lors de la visite en Algérie de la vice-première ministre du Québec Lise Thériault.

Le même thème a été abordé par le Forum des chefs d’entreprises lors de la visite de son chef Ali Haddad à Montréal il y a une année. D’ailleurs ce dernier  a nommé une femme, Esma Zahzah, comme représentante du FCE au Canada.

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La police canadienne abat un jeune Algérien recherché pour meurtre

avril 1, 2018

La police canadienne a abattu vendredi dernier Abderrahmane (Adam) Bettahar, 21 ans d’origine algérienne, près de la ville d’Edmonton en Alberta lors d’un échange de tirs dans lequel un policier a été blessé.

Adam Bettahar faisait l’objet d’un mandat d’arrestation pan-canadien pour le meurtre de son ex-petite amie Nadia El-Dib âgée de 22 ans.

Le corps sans vie de cette dernière a été retrouvé aux premières heures dimanche dernier à l’arrière d’une maison à Calgary où vivait Adam Bettahar. Cellui-ci avait pris la fuite après le meurtre.

La même jour, le service de police de cette ville de l’ouest canadien l’a formellement accusé de meurtre au premier degré.

Vendredi dernier, après cinq jours de cavale, Adam Bettahar a été reconnu par un patrouilleur sur une autoroute près d’Edmonton à 300 kilomètre au nord de son lieu de résidence.

Après une course poursuite qui a permis l’immobilisation du véhicule que conduisait Adam Bettahar, un échange de tirs entre lui et les policiers s’est soldé par sa mort.

Adam Bettahar aurait tué Nadia El-Dib après leur récente rupture. « Ma sœur ne voulait plus de lui et il était trop insistant. Elle lui a dit à maintes reprises que c’était fini entre eux », selon la sœur de la victime qui est issue d’une famille libanaise Druze connue dans sa communauté à Calgary .

Selon des proches de sa famille, Adam Bettahar est né à Montréal. Ses parents sont originaires de Chlef (Algérie). Ses parents ayant divorcé, il vivait avec sa mère au Canada après le retour de son père en Algérie. Sur sa page Facebook, il montrait un attrait pour les armes de poings et les voitures de luxe.

 

Funérailles de Nadia El-Dib – Calgary – 1er Avril 2018.

« Nous voulons que les gens se rappellent de Nadia la battante qui aimait la vie. Les femmes ont encore de nos jours peur de finir comme ma sœur après une rupture. Il faut éduquer et outiller les femmes pour y faire face. », a déclaré la sœur de l’étudiante qui aspirait à devenir avocate.

 

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Le Canada veut encore plus d’Algériens (*)

avril 1, 2018

(*)Le Premier ministre canadien Justin Trudeau vient de signer un décret exécutif non publié qui ouvre les portes à plus d’immigration algérienne.

Les demandes d’immigration des Algériennes et Algériens seront traitées dans les 15 jours, y compris les week-ends, à partir de la date du dépôt de dossier. Ce dernier sera allégé : il suffit d’avoir fait des études secondaire et d’un casier judiciaire vierge. Donc, plus besoin de prouver ses ressources financières, ses études universitaires ainsi que sa bonne santé.

Les candidats seront reçus par la nouvelle ambassadrice canadienne Patricia Mccullagh selon ses disponibilités. Cette dernière leur offrira du sirop d’érable en guise de bienvenue. Une séance photo est prévue. Elle sera dirigée son mari, le photographe Martin Broomfield.  Les plus chanceux auront droit à un selfie avec le Premier ministre canadien, une fois arrivés au Canada.

Selon une source anonyme du ministère canadien de l’immigration, les candidats sélectionnés sur la base du premier arrivé premier servi, seront accueillis dans la nouvelle extension de l’ambassade canadienne.

Celle-ci a récupéré une partie de la propriété de SNC-Lavalin qui lui est adjacente. Cette compagnie l’a offert gratuitement dans une sorte d’opération de communication pour améliorer son image auprès du public algérien après des histoires de corruption.

SNC Lavalin a promis qu’elle prendrait en charge les trois premiers mois de résidence au Canada des candidats reçus (logement,nourriture, loisir et le mariage pour les célibataires).

L’argent sera prélevé des caisses de la compagnie montréalaise qui a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 6 milliards de dollars les 10 dernièrs années en Algérie. L’ambassade canadienne a recruté du personnel local pour faire face aux prévisions.

Une source canadienne à Ottawa a affirmé à Elwatan.com que cette décision a été prise avec la bénédiction de la reine Elisabeth II, le canada étant une monarchie constitutionnelle, pour différentes raisons : Les Algériens ont démontré depuis toujours leur capacité d’adaptation aux rigueurs de l’hiver canadien et au monde du travail. Ils occupent tous des postes de responsabilité et ont un revenu annuel moyen de plus de 250 000 dollars. Le taux de chômage étant insignifiant et tout le monde trouve du travail dans son domaine.

Le gouvernement algérien a accepté cette nouvelle politique du Canada à la seule condition qu’il sera permis aux pêcheurs algériens d’aller pêcher la morue sur les côtes atlantiques canadiennes.

(*)Le lecteur aura compris de lui-même que tout ceci n’est qu’un poisson d’avril et que rien de tout ce qui a été écrit plus haut n’est vrai ! (La version initiale de ce post a été publiée pour la première fois le 1er avril 2013)

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