Après le transfert des corps, les factures à payer

août 18, 2017

Quand la mère de Redouane s’est éteinte au début du mois de juillet à Red Deer, une ville dans la province de l’Alberta dans l’ouest canadien, il s’est retrouvé devant une situation imprévue.

Lui, prévoyant d’habitude, était dans l’impossibilité d’envoyer sa maman en Algérie pour l’enterrer à Annaba. Les services funéraires et le transport par avion d’Edmonton, la capitale de l’Alberta, vers Montréal puis Alger coûtent près de 11 000 dollars canadiens. Une maman, Khalti Yamina, qu’il chérissait au point où il l’avait ramenée vivre avec lui et d’autres membres de sa familles au Canada. Le seul recours pour lui était de se retourner vers la communauté.

Un appel sur facebook vite relayé sur les pages algériennes de Montréal a alerté l’Association de la sépulture musulmane du Québec (ASMQ). Cette dernière qui dispose d’un Fonds d’entraide et de solidarité y a puisé directement et a fait un appel aux dons. La générosité des Algériens et des autres communautés a fini par permettre à cette dame de 87 ans d’être enterrée vers la mi-juillet en Algérie.

Son cas n’est pas unique. Régulièrement, des appels à l’aide sont lancés sur les médias sociaux pour venir en aide à des familles qui veulent envoyer leurs défunts en Algérie ou les enterrer au Québec. Cette province canadienne dispose d’un cimetière exclusivement musulman au Nord de Montréal et de carrés musulmans dans des cimetières multiconfessionnels. «Je n’aime pas cette appellation de carré musulman.

C’est un cimetière à part entière qui dispose de 3000 places», insiste Omar Chikh, directeur du Centre funéraire musulmans de Montréal -Dar El Imane affilié à l’entreprise funéraire Magnus Poirier, en parlant du cimetière qu’il a inauguré il y a environ deux ans. Bien qu’il y a possibilité de se faire enterre au Québec les gens continuent à se faire rapatrier.

«Si encore une majorité de personnes font le choix de se faire rapatrier au pays d’origine, et ce, pour diverses raisons qui s’articulent les unes avec les autres (à la fois sociales, culturelles, religieuses, économiques, etc.), de plus en plus de personnes font le choix de se faire inhumer dans leur terre d’accueil», écrit dans les médias locaux, Yannick Boucher, chargé de cours et doctorant au Département d’anthropologie de l’Université de Montréal et qui s’intéresse aux rites funéraires des musulmans. Il estime à 70% le taux de rapatriement des défunts vers leur pays d’origine.

Selon Abdelghani Cheriaf, consul général d’Algérie à Montréal, les demandes d’aide sont minimes. «Sur une cinquantaine de décès par année, nous recevons 4 à 5 demandes d’aide», explique-t-il. Donc, on est loin de l’image qu’on se fait à chaque annonce de collecte pour rapatriement. Cette visibilié est due généralement aux circonstances de décès qui sont parfois dramatiques (accident de la route, noyade, meurtre…). Le consulat dispose d’un budget très limité qui peut être siphonné par un seul rapatriement.

Dans des cas exceptionnels, comme pour les victimes de la tuerie de la Grande Mosquée de Québec, le ministère a autorisé la prise en charge. «Nous avons eu aussi des cas désespérés comme les deux pères de famille noyés l’été 2016 quand ils sauvaient un enfant. Exceptionnellement le rapatriement a été pris en charge», ajoute-t-il. Quid de la loi de finances 2017 qui a limité le rapatriement des dépouilles aux seuls nécessiteux ?

Celle-ci a abrogé les deux premières versions, 2015 et 2016, qui l’ouvraient à tout le monde mais jamais mises en application car aucun décret exécutif n’a suivi. «La loi ne définit pas « nécessiteux ». Nous attendons de connaître concrètement qui y aura droit», explique Abdelghani Cheriaf.  La solution viendrait d’un décret exécutif ou d’un simple arrêté ministériel.

Monsieur rapatriement

C’est sans conteste monsieur rapatriement. Le député de la diaspora pour l’Europe et l’Amérique, Noreddine Belmeddah, s’est fait connaître dans l’hémicycle par ses prises de position concernant le dossier des rapatriements. Son intérêt au sujet remonte au temps où il présidait une association qui défendait les harraga en Espagne et en Europe. A l’automne 2014, il a pris le gouvernement de court en faisant adopter par l’APN en plénière un amendement au projet de loi de finances 2015.

Il y a introduit la notion de prise en charge par l’Etat du rapatriement des dépouilles des Algériens.  Le ministre des Finances était hors de lui au point où le président de l’APN lui a lancé un retentissant «Allah Ghaleb» ! Juste après lors d’une rencontre, l’ex-Premier ministre Sellal lui dit publiquement : «Tu nous as créé un problème !» Solution pour Sellal ? Aucun texte exécutif n’a suivi et l’article est resté lettre morte. «Cet amendement m’a coûté cher.

A cause de lui j’ai été éliminé des listes du FLN pour les élections législatives de mai dernier, moi qui avais siégé à la tête de la commission des affaires étrangères au nom du parti», nous explique Noreddine Belmeddah qui a été réélu sur les listes de l’Alliance nationale républicaine (ANR). Pour Hakim Bouisri, administrateur et co-fondateur de l’ASMQ, «nous encourageons les gens à prendre des assurances-vie ici au Canada. En cas de décès, il suffit juste de donner le code de police d’assurance à la maison funéraire et le problème est réglé». Pour 30 dollars par mois, on peut avoir une assurance vie de 100 000 dollars.

Ceci évite parfois les collectes douteuses ou l’argent n’est pas tracé. «Nous avons eu même quelqu’un qui est allé collecter l’argent après la mort de son ex-femme avec qui il n’avait plus aucun lien», affirme Hakim Biouisri. De son côté, le consul souligne l’importance de penser à ceux qu’on laisse derrière soi, car les factures ne s’arrêteront pas pour la famille avec la mort. C’est beaucoup plus important que le simple transfert du corps. Il faut penser aux vivants.

Par Samir Ben  Contactez moi

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copyright – 2012-2017 – Samir Ben


80% des Algériens décédés au Canada se font rapatrier

août 18, 2017

Omar Chikh est directeur du  Centre funéraire musulman de Montréal.

Est-ce que les Algériens du Canada qui décèdent se font automatiquement rapatrier en Algérie ?

Sur 10 décès, 8 se font rapatrier pour être enterrés en Algérie. C’est émotionnel et subjectif. On reste attaché au pays surtout que les parents sont enterrés là-bas.

Mais la tendance s’inverse. On remarque de plus en plus une hausse des enterrements ici au Canada. Certaines familles sont à la troisième génération. Les enfants sont nés et ont grandi ici. Les cimetières sont propres et bien organisés. Dans ce cas, il est préférable de se faire enterrer au Canada pour ne pas compliquer le recueillement de ceux laissés derrière nous.

– Un rapatriement en Algérie ou un enterrement au Canada n’est pas gratuit. Comment s’organisent les familles lors d’un décès ?

Les frais sont entre 5000 et 6000 dollars. Sur 10 décès, nous avons 4 cas de collecte d’argent auprès de la communauté. A peine 10% des gens sont assurés. Quand les gens ont un bon travail ou travaillent dans de grandes entreprises, ces dernières leur proposent des assurances-vie.

Ceux qui posent problème sont ceux qui travaillent dans des petites entreprises ou qui travaillent à travers des agences de main-d’œuvre. Nous avons mis en place des ententes de type préarrangements funéraires, une nouveauté dans la communauté. Une quarantaine d’ententes ont déjà été signées [le Centre funéraire musulman de Montréal –  Dar El Imane est affilié à l’entreprise de services funéraires Magnus Poirier, ndlr].

– La loi de finances 2017 a prévu une prise en charge pour les rapatriements des Algériens nécessiteux.  Est-ce que les gens en bénéficient au Canada ?

Personne n’en a bénéficié. Elle n’est pas appliquée [le gouvernement n’a pas encore publié les textes exécutifs, ndlr].

– L’opinion publique affirme que contrairement à l’Algérie, le Maroc et la Tunisie prennent en charge leurs ressortissants !

Il n’y a que la Tunisie qui le fait. Le Maroc le fait à travers des assurances. Certes en Algérie, il y a l’assurance Amana, partenariat entre la SAA et la MACIF qui offre des assurances rapatriement.

Elle ne fonctionne pas, même si nous convenons qu’elle est abordable. Pratiquement elle ne réussit pas à intéresser la communauté pour plusieurs raisons, entre autres, l’inexistence de représentation de banque algérienne au Canada et les longs délais des virements bancaires entre les deux pays.

Les assurances marocaines ont des représentations bancaires à Montréal. Ce sont elles qui se chargent de tout. Le virement prend 10 minutes ! Les compagnies Pakistan Airlines, Turkish Airlines ou El Al (Israël) transportent gratuitement les dépouilles de leurs ressortissants. Air Algérie nous facture au poids !

 

Par Samir Ben  Contactez moi

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Salah Beddiari, poète et romancier : « Une vingtaine d’auteurs algériens vivent au Québec »

août 11, 2017

Salah Beddiari parle des Journées du livre de la diaspora arabe et berbère dont il est l’un des organisateurs. La troisième édition se tient depuis hier jusqu’au dimanche 13 août dans le cadre du festival Orientalys de Montréal qui reçoit chaque année plus de 150,000 visiteurs. Plus de 50 écrivains et écrivaines de la diaspora (Algérie, Égypte, Irak, Liban, Maroc, Syrie, Tunisie, Yémen) leurs livres et recueils (200 titres) seront exposés et mis en vente. Une vingtaine de maisons d’édition du Québec et du reste du Canada seront présentes.

 

 

Salah Beddiari – Photo. Karim Ouadia

 

Pourquoi un salon de la diaspora arabe et berbère ?

Il y a trois ou quatre ans, j’ai été invité dans plusieurs salons de livre à travers le Québec.  Entre autres, le salon du livre de Haïti. Ce petit pays de 10 millions d’habitants avait une vingtaine de maisons d’éditions présentes et 50 auteurs dont 25 du Québec.

Je me suis dit que nous qui venions des 22 pays arabes, nous pourrions faire au moins quelque chose de pareil si ce n’est pas mieux.

L’année dernière, j’ai fait une petite expérience avec le stand Algérie lors du festival Orientalys de Montréal. C’était une seule journée consacrée uniquement aux écrivains algériens. En fouillant un peu, j’ai été surpris de découvrir qu’il y avait une vingtaine d’auteurs d’origine algérienne qui vivaient au Canada principalement au Québec. Ils produisent de la fiction, de la littérature jeunesse, des essais.

 

A quel public s’adressent ces auteurs?

A qui on rapporte ?! C’est toujours un petit problème pour les écrivains immigrants. Car généralement, on rapporte à notre communauté, à notre société. Parfois c’est dans le subconscient on ne le sait même pas. Quand quelqu’un raconte une histoire, c’est trivial pour lui qu’il le raconte à ses compatriotes.

Mais pour les auteurs immigrants issus de cette diaspora arabe et berbère, je pense qu’il y a un problème par rapport à qui on rapporte, à qui on parle, à qui on s’adresse.

De mon point de vue, j’observe qu’il y a pas mal d’auteurs qui sont arrivés ici et qui s’adressent à la société québécoise : regardez, je suis là, je suis arrivé et j’ai une histoire à raconter. Généralement, c’est la nostalgie du pays. Il y a beaucoup de témoignages dans les ouvres des auteurs issus de l’immigration. Généralement, après le deuxième et le troisième livre ça devient un peu différent.

Nous allons discuter de tout cela lors de tables rondes au cours du salon. Le problème de l’édition, et la publication de ces auteurs, les difficultés qu’ils ont à intégrer ce marché…

 

Qu’est ce qui intéresse le lecteur Québécois dans cette production des auteurs de la diaspora ? Quels seraient les ingrédients du succès ?

Personne ne connait la recette! Il n’y a pas de recette magique. Il y a plusieurs facteurs qui font qu’un auteur sort du lot : l’histoire, le hasard, la date de sortie, les relations…

Pour nous, le but est de mettre un peu de lumière sur la production littéraire de ces gens qui sont venus d’ailleurs avec un imaginaire différent, avec un référent culturel différent qui ne passe pas parfois chez le lecteur québécois.

 

 Existe-t-il  une littérature de la diaspora algérienne au Canada ?

 Nous avons au moins une quinzaine d’auteurs. Il y a les auteurs qui sont arrivés dans les années 1960 et 970 comme Nadia Ghalem qui vit au  Canada depuis 1962. Après cette vague, il y a eu un vide parce que la majorité des Algériens venus par la suite étaient des étudiants. Ceux qui sont restés plus dans les sciences exactes et techniques.

Il faut mentionner que Tahar Djaout a étudié à l’université de Sherbrooke. Son premier recueil de poésie a été publié aux éditions Naamane de la même ville. Rachid Mimouni a fait ses études au Québec à l’Université de Montréal.

Et puis il y a eu la décennie noire qui a connu un bond de la présence algérienne au Québec et au Canada que ce soit des immigrants ou des réfugiés. Beaucoup de cadres algériens sont partis. Au bout de quelques années, ça a commencé à donner des résultats que ce soit des témoignages ou des livres de fiction sur le terrorisme en Algérie et sur la guerre dans les années 1990.Il y a, entre autres, Salah Belabed qui a publié 4 ou 5 romans.  Moi-même je suis arrivé pendant cette période. Il y a Soraya Benhaddad, qui fait dans la littérature jeunesse.  Zehira Houfani qui a publié chez un grand éditeur, Lux, spécialisé dans les écrits engagés. Le professeur Omar Aktouf aussi.

Il y a Djemila Benhabib qui a eu un grand succès avec son essai Ma vie à contre-coran. Elle demeure la plus connue. Il y aussi Nassira Belloula. La jeune romancière Katia Belkhodja a publié deux magnifiques romans. Il y a Karim Akouche,  il avait eu des débuts difficiles mais maintenant il commence à s’installer puisqu’il va plus vers la littérature ces derniers temps.  Il y a Hamid Benchaar et Salah Chekirou. On commence à devenir nombreux!

 

Journées du livre : https://www.facebook.com/JDLDiasporaArabeEtBerbere/

Orientalys : https://www.facebook.com/orientalysmontreal/

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Patricia McCullagh, nouvelle ambassadrice du Canada en Algérie

août 11, 2017

Le gouvernement algérien vient de donner son agrément à la nomination de Patricia McCullagh en qualité d’ambassadrice du Canada en Algérie, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Elle prendra ses fonctions le 1er septembre prochain.

Patricia McCullagh occupait le poste d’ambassadrice du Canada en Côte d’Ivoire depuis octobre 2015.

Elle a fait sa carrière au sein de l’Agence canadienne de développement international (ACDI). Elle y a occupé plusieurs postes à travers le monde dont Jakarta en Indonésie et Dar Es Salam en Tanzanie.

Entre 2011 et 2012, elle a été à la tête de la Direction générale de l’analyse stratégique et des opérations pour l’Europe, le Moyen-Orient, le Maghreb, l’Afghanistan et le Pakistan au sein de  l’ACDI.

Patricia McCullagh succède à Isabelle Roy en poste à Alger depuis le 26 février 2015. Dans un entretien accordé à El Watan en juillet dernier, elle a affirmé qu’elle resterait liée à l’Algérie.

« Je connais l’Algérie depuis que, jeune étudiante en maîtrise à l’Université de Montréal, j’y ai passé trois mois en 1988-89, pour y compléter ma thèse portant sur le double marché des changes en Algérie (sciences économiques). Ce séjour inoubliable m’a permis de voyager du nord au sud – jusqu’à Ghardaïa et le fabuleux Tassili N’Ajjer – et de l’ouest à l’est en passant par les petite et grande Kabylie jusqu’à El Oued. Je souhaitais y revenir, j’ai eu l’immense privilège d’y représenter mon pays comme Ambassadrice depuis près de trois ans ; il est clair pour moi que je resterai liée encore à ce pays fascinant et magnifique, et que je n’attendrai pas 29 ans pour y revenir », a affirmé la désormais ex-ambassadrice du Canada en Algérie.

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Amel Rahal, nouvelle directrice d’Air Algérie Canada

août 3, 2017

Amel Rahal, la nouvelle directrice d’Air Algérie Canada, a pris ses fonctions hier au siège de la compagnie à Montréal. Elle vient ainsi combler un poste « vacant » depuis plus de deux ans et demi.

Avant d’être affectée à Montréal, elle occupait le poste de directrice qualité et sécurité aérienne chez Air Algérie. Elle cumule plus de 30 ans de travail au sein de la compagnie nationale. Elle est entrée à Air Algérie en 1985 année où elle avait décroché son diplôme d’ingénieur de l’École militaire polytechnique de Rouiba (ex-École Nationale des Ingénieurs et des Techniciens d’Algérie – ENITA). Amel Rahal a été, entre autres, directrice de l’assurance qualité.

Le poste qu’elle rejoint a déjà consommé trois hommes. Le premier directeur a fait valoir ses droits à la retraite après sa condamnation pour inconduite sexuelle en 2015 puis son absolution totale.

Un deuxième directeur a été annoncé puis envoyé travailler à l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Un autre directeur, Yacine Ameyar, a occupé son poste pendant seulement deux mois entre novembre et fin décembre 2016. Il a été rappelé en Algérie sans qu’on sache les raisons derrière cette décision. Pendant cette période de flottement, l’intérim a été assuré par le chef d’escale Azzedine Djemai.

La nouvelle directrice arrive en pleine haute saison estivale. Air Algérie assure un vol direct quotidiens entre Montréal et Alger. De son côté, Rouge la filiale Low Cost d’Air Canada dessert Alger à partir de Montréal quatre fois par semaine depuis le 1er juillet. Air Algérie est présente au Canada depuis 2007.

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