Soirée à la mémoire des victimes du terrorisme intégriste en Algérie

mars 23, 2017

Contre l’amnésie et l’oubli, une soirée en hommage et à la mémoire des victimes du terrorisme islamiste en Algérie se tiendra demain à Montréal sous le signe de la poésie et des belles lettres.

La branche montréalaise de Ajouad Algérie mémoire convie le public pour la septième année à cette « journée contre l’oubli » qui est fixée le 22 mars mais aura lieu ce vendredi pour accommoder les participants.

Pour les organisateurs, cette journée sera l’occasion de « rendre hommage aux victimes du terrorisme intégriste en saluant leur mémoire, de dénoncer le pouvoir algérien qui, après avoir absous les criminels, organise méthodiquement l’amnésie collective de leurs crimes et de renouveler notre volonté de témoigner et notre engagement à poursuivre notre combat mémoriel ».

Lamia Benhacine, diplômée en art théâtrale et actrice, a mis en scène le « montage littéraire » de la soirée .

A rappeler qu’Ajouad Algérie Mémoires est une association basée en France et co-fondée par le fils du journaliste et chroniqueur Said Mekbel assassiné le 3 décembre 1994 et Amel Faredeheb, fille de l’économiste Abderahmane Fardeheb assassiné le 26 septembre de la même année.

Infos :

Quand : Vendredi 24 mars à 18 :30
Lieu : La Maisonnée – 6865 Av. Christophe Colomb, Montréal.

Par Samir Ben  Contactez moi

———————– Prière de prendre note que tout commentaire qui contient des insultes, des propos racistes, islamophobes ou anti-sémites sera systématiquement refusé. Signalez-le moi. Cet espace doit demeurer un lieu de débat contradictoire basé sur le respect de tout un chacun. ——————————

copyright – 2012-2017 – Samir Ben


Montréal : Funérailles de sœur Cécilia Bergeron, une missionnaire en Kabylie

mars 11, 2017

Les funérailles de sœur Cécilia Bergeron, une Sœur blanche qui a passé près de la moitié de sa vie en Algérie et plus précisément en Kabylie, auront lieu ce samedi à Montréal.

Très appréciée par ceux et celles qui l’ont connue en Algérie,  elle sera inhumée au cimetière Le Repos Saint-François d’Assise (Montréal). Une oraison funèbre en kabyle sera dite en sa mémoire. Une langue apprise durant son séjour en Algérie entre 1945 et 1994 , année où elle fut contrainte de revenir au Québec à cause du terrorisme.

Sœur Cécilia Bergeron qui a fêté ses 100 ans le 16 août dernier (voir le groupe qui lui est consacré : https://www.facebook.com/groups/587133141457578/) suivait ainsi l’une des consignes du fondateur de sa congrégation religieuse : « apprendre la langue du peuple qui accueille  et se faire proches des gens par la nourriture, le logement ».

« Elle était d une douceur incroyable je me souviens d’elle, moi enfant, j’étais touchée par son comportement, sa façon d’être. Elle adorait ma défunte mère », se souvient l’une des personnes qui l’ont connue en Algérie.

Les Sœurs blanches (Sœurs missionnaires de Notre-Dame d’Afrique) est une congrégation religieuse fondée en 1869 à Kouba (Alger), après la colonisation française. Son fondateur, Le cardinal Lavigerie, avait pour objectif l’évangélisation des populations musulmanes et la conversion au christianisme du continent africain.  Les Sœurs blanches sont présentes dans plusieurs pays. Elles interviennent auprès des femmes et des enfants et offrent des services au plus démunis.

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Montréal : Lancement de L’Otage le dernier roman de Salah Chekirou

mars 11, 2017

L’ancien journaliste algérien Salah Cherkirou lance aujourd’hui son dernier roman L’Otage publié aux  éditions Belle feuille (Québec, Canada).

L’événement qui sera suivi d’une vente-dédicace se tiendra à partir de 15:00 dans la mythique librairie Olivieri du quartier Côte-des-Neiges de Montréal.
L’otage « est l’histoire d’une jeune infirmière Québécoise qui s’extirpe difficilement d’une grosse dépression suite à une douloureuse rupture avec l’amour de sa vie. Suzanne, c’est d’elle qu’il s’agit intègre le service des soins palliatifs d’un grand hôpital montréalais, pensant qu’en côtoyant les malheurs de ceux que la vie n’a pas choyé, elle se remettra sur ses pieds. C’est auprès de ses patients qu’elle apprend beaucoup de choses sur sa vie. Nous sommes au début des années quatre-vingt-dix, les débuts de la généralisation de l’utilisation de l’internet un peu partout dans le monde. Les débuts d’utilisation des emails, du chat… », peut-on lire en quatrième de couverture.
Salah Chekirou qui vit au Canada depuis une dizaine d’année, a déjà publié en 2005, «Le grain de sable »  qui aborde l’assassinat du président algérien Mohamed Boudiaf « abattu en 1992 en direct devant les caméras de la télévision ».

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Législatives du 4 mai : Trois partis déposent des listes à Montréal

mars 7, 2017

Trois partis ont déposé des dossiers de candidature au niveau du consulat d’Algérie à Montréal pour la zone 4 qui compte l’Europe hors France, les Amériques et le reste du monde. La réception des dossiers ayant pris fin dimanche dernier à minuit.

Il s’agit du Front des forces socialistes (FFS), du Mouvement populaire algérien (MPA) et de Fadjr El Djadid. Le FFS a opté pour Mohamed Arezki Ferrah comme tête de liste. Le MPA a choisi Amar Souab. Fadjr El Djadid a préféré Houria Gaceb.

Les deux députés sortants de la zone 4, Belkacem Amarouche (FFS) et Noureddine Belmeddah (FLN)  ont été lâchés par leurs partis et ne sont pas sur les listes proposées.Il faut noter qu’il s’agit de la première étape du processus de candidature. Elle sera suivie ultérieurement de l’annonce des listes officielles retenues.

La loi électorale exige que les listes doivent être déposées au consulat de résidence du tête de liste. On ne sait pas encore si les autres partis, comme le FLN, ont déposé dans d’autres consulats de la zone 4 qui compte trois continents.

Les élections législatives algériennes se tiendront le 4 mai prochain. Plus de 11 000 électeurs sont inscrits sur les listes électorales à Montréal. Aux dernières élections de 2012, le taux de participation était de 8% dans la métropole canadienne. Plus de 100 000 Algériens vivent au Canada.

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Belkacem Amarouche :  »Pour un découpage qui donnerait un député issu de l’émigration algérienne au Canada »

mars 1, 2017

En visite au Canada la semaine dernière, le député FFS de l’émigration pour la zone 4, Belkacem Amarouche revient pour El Watan sur les objectifs de son déplacement au pays de la feuille d’érable. Il a fait le déplacement au Canada en compagnie de Madjid Rouar, secrétaire national chargé du pôle des relations internationales du Front des forces socialistes.

 

Quel est le but de la visite au Canada ?

D’abord c’est un devoir de revenir sur la zone dont je suis le parlementaire.  J’ai promis lors de ma première visite en 2013 que je reviendrais au Canada avant la fin de mon mandat. Et je reviens aussi dans un autre cadre avec mon camarade Madjid Rouar chargé du pôle des relations internationales qui est là pour mettre des pistes pour un redéploiement du parti à l’étranger avec nos militants et sympathisants.

 

Vous venez aussi en préparation des élections…

Nous sommes ici pour, entre autres, expliquer la participation du FFS à ces élections, son approche.  C’est le moment aussi de faire un bilan de cette mandature.  Et c’est une première qu’un parlementaire élu à l’étranger fasse un bilan.

Pour nous, cette élection n’implique pas la logique arithmétique mais c’est surtout de continuer dans cet élan et de créer des dynamiques citoyennes autour de la reconstruction du consensus national.

L’élection est une opportunité pour que le FFS se redéploye un peu plus et profite des différentes tribunes et des espaces qui lui seront offerts durant la campagne électorale et même cette précampagne. Je lance un appel à nos compatriote de s’inscrire sur les listes électorales et peser vraiment sur cette élection.

 

Lors de votre dernière visite, la rencontre était ouverte au public ? Pourquoi pas cette fois-ci ?

Il faut d’abord travailler au niveau interne. Échanger avec la base sur les meilleures méthodes à adopter pour la campagne électorale surtout pour cette zone 4 qui est la plus grande circonscription électorale.

 

Comment se fera le choix des candidats et est-ce que vous allez vous représenter ?

Je suis candidat à la candidature. C’est la commission nationale qui statuera sur les candidatures, pas uniquement à l’étranger. La liste est centralisée et ouverte à tous les militants et même des sympathisants et des concitoyens qui sont proches du programme du FFS et qui peuvent être des acteurs fédérateurs pour le projet du FFS autour de la reconstruction du consensus national.

 

Avez-vous une idée sur le nombre d’électeur dans votre zone qui couvre l’Europe hors France, les Amériques ?

Il faut dire les vérités comme elles sont. Le pouvoir actuel ne nous a pas instruits d’un chiffre réel et exact et ceci pose problème concernant les préparatifs. Nous n’avons pas toutes les données en main. Ca implique même les résultats de 2012.   C’est notre droit de connaître les résultats pays par pays pas uniquement la zone et c’est ce que nous avions demandé à la dernière élection législative. C’est notre droit de connaître le nombre d’Algériens dans chaque Etat et le nombre d’électeurs. C’est plus que nécessaire. Mais bien sûr et évidemment pour le pouvoir algérien ces données sont un secret d’Etat alors que c’est un droit absolu pour chaque Algérienne et Algérien et pas uniquement les partis politiques.

 

Vous avez certainement quelques chiffres…

Au Canada 83 000, en Belgique 35 000, en Espagne 60 000, 65 000 au Royaume-Un. Il y a aussi l’Italie et l’Australie. Ceci pour les grandes agglomérations pour lesquelles il y a un potentiel électoral énorme. Dans les autres pays, on trouve entre 3 000 et 4 000. On se retrouve globalement avec plus de 600 000 électeurs.

 

Vous représentez le Canada mais vous vivez en Belgique ?

Historiquement, en dehors de la France, la plupart des parlementaires de l’émigration viennent de Belgique.  Il ne faut pas oublier que le découpage était différent et n’incluait pas les Amériques. Ca s’explique par la mobilisation citoyenne et des considérations géographiques. La Belgique est un petit pays et les gens peuvent se déplacer facilement. Il y a cinq centres de vote. C’est plus difficile dans d’autres pays. Par exemple au Royaume-Uni, quelqu’un qui vit à Dublin, il est obligé de passer la nuit à Londres pour voter. Il y a aussi la culture du vote qui est obligatoire en Belgique donc les gens  n’ont pas intégré que le vote algérien est un droit.

Dans le cas du Canada, il y a aussi une autre contrainte. Les autorités canadiennes interdisent à l’Etat algérien de louer d’autres lieux que les enceintes diplomatiques et consulaires pour organiser l’élection.

En 2012, le taux de participation en Belgique était de 21%, le plus haut taux de la zone ce qui a aidé à donner le taux de participation de 14% à l’émigration.

 

Il ne serait pas plus intéressant de changer le découpage pour avoir un député issu du Canada ?

Je l’ai dit lors de ma première visite. C’est la preuve que le pouvoir en place a fait toujours des lois qui sont déphasées et qui ne sont pas harmonieuses avec la réalité. La zone que je couvre est intercontinentale. Il faut un budget de l’ONU pour pouvoir la parcourir.

L’expérience tunisienne est à méditer. Ils ont 19 députés à l’émigration. Là où il y a une grande communauté il crée un poste de député ou  plus.

 

Quels sont les problèmes auxquels font face les électeurs de votre zone ?

Au-delà des problèmes consulaires (passeport et autres) pour lesquels je suis intervenu, il faut retravailler les conventions sociales avec les pays d’accueil. Nous en avons que cinq pays dont la Belgique, la France et la Tunisie. Mais nous n’en avons pas avec le Canada. Il y a aussi la question des retraites, la reconnaissance des diplômes…

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