Air canada sponsorise le concert de Lounis ait Menguellet

avril 26, 2017

Air Canada Rouge, la filiale Low Cost d’Air Canada, n’y est pas allée par quatre chemins pour promouvoir sa nouvelle desserte Montréal Alger qui sera lancée à la fin du mois de juin prochain.

Son équipe de marketing a jeté son dévolu sur le concert de Lounis Ait Menguellet qui aura lieu ce vendredi à l’Olympia de Montréal à guichets fermés devant 1 400 spectateurs.

La compagnie aérienne a choisi cet événement certainement pour le buzz et attention que suscite la venue d’une telle pointure de la chanson berbère et algérienne. L’organisateur du concert a édité à l’occasion un fascicule de 24 pages qui fera la part belle aux annonceurs avec une sélection de chansons de Lounis Ait Menguellet et leur traduction en français, la langue principale des Montréalais. Il sera remis aux fans du poète et interprète de la chanson kabyle qui a fêté récemment ses 50 ans de carrière à Paris devant 7000 spectateurs et plus de 15 000 à Alger.

Ce sposoring mérite d’être signalé pour la simple raison que, de mémoire de journaliste, c’est la première fois qu’un événement culturel bénéficie d’un soutien en dehors de la communauté. Habituellement, les sponsors se recrutent plus dans le milieu des agents immobiliers ou des planificateurs financiers.

D’ailleurs, l’un des sponsors habituels, le courtier immobilier Karim Ighil vient de créer le Réseau des professionnels kabyles du Québec et du Canada dont l’une des conditions d’adhésion est d’accepter de participer à une caisse qui aide au sponsoring d’événement culturels kabyles. Le réseau qui reste apolitique est ouvert à tous les professionnels qu’ils soient Kabyles ou non.

 

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Deux bourses pour étudier le profil de la diaspora algérienne du Canada

avril 26, 2017

La Fondation Club Avenir vient de lancer un appel à candidature pour l’octroi de deux bourses à des jeunes maghrébins du Canada dotées de 3 000 dollars chacune pour mener une étude sur la communauté algérienne du pays de la feuille d’érable.

(c) Ph. Sofiane Khan

« L’objectif de ces bourses est de mieux connaître cette communauté et de révéler des caractéristiques qui pourraient servir d’input aux politiques gouvernementales québécoises et canadiennes », affirme la fondation dont l’une des missions est d’encourager l’excellence au sein des Algériens du Canada.

La première bourse servira à dresser un portrait de la communauté algérienne. La seconde permettra d’identifier son leadership et ses leaders.

La bourse est destinée aux jeunes de la communauté maghrébine. Les candidats retenus devront remettre leurs résultats dans un délai de 6 à 9 mois à partir de l’attribution de la bourse. Les candidatures doivent être soumises avant le 31 mai prochain.

Le comité d’attribution est composé de « Sid Soussi, Prof. de sociologie à l’UQAM, Ryad Titah, Prof. de TI à HEC-Montréal et Taïeb Hafsi, Prof. de Stratégie à HEC-Montréal ». Les boursiers bénéficieront de la supervision d’une personne-ressource désignée par ce comité.

« Les professeurs Rachad Antonius, de l’UQAM et Brahim Bouderbat, de l’UdM, ont accepté de servir de référence et de guide pour les candidats retenus pour les travaux liés à ces bourses », ajoute la même source.

On s’est toujours demandé ce que faisait la Fondation Club Avenir à part donner des prix une fois par année. C’est maintenant un peu plus clair!

 

Plus d’info :

 

Le site web de la fondation : http ://www.clubavenir.com

Ou

Taïeb Hafsi, HEC-Montréal, 3000 Côte Ste-Catherine, Montréal, QC, H3T 2A7.

Par courriel à: bourses (at) clubavenir.com.

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Deuxième génération : Mohand Khellaf, le jeune espoir de l’athlétisme canadien

avril 24, 2017

Né il y a 18 ans en Algérie et arrivé au Canada, plus précisément au Québec, à l’âge de 3 ans et demi, Mohand Zine Khellaf trace son chemin dans le monde de l’athlétisme québécois.

Il y a quelques semaines, à la mi-février, il a battu le record du Québec du 800 mètres en salle avec un chrono de 1:50.53. Son record personnel en plein air est de 1:51.06, selon la Fédération québécoise d’athlétisme, qui explique que le jeune Montréalais «a rayé d’un coup trois records du Québec, dont celui de 1:51.39, battu en 2008 sur la piste de l’Armory, à New York». La course, disputée sur la piste de l’université de Boston, est passée sous le radar, car les médias se sont intéressés à un autre athlète, mais pas pour des raisons sportives.  En effet, le lendemain de la course, il s’est agi plus des Canadiens d’origine maghrébine, qui n’ont pas pu entrer aux Etats-Unis à cause du décret Trump. Le jeune espoir, qui s’entraîne avec le club montréalais Saint-Laurent Sélect, compte faire carrière en athlétisme, selon son père et sa mère, qui sont ses premiers fans et son plus grand soutien.

Il n’est pas le seul athlète d’origine algérienne à se faire connaître au Québec. On pense à un autre jeune espoir du même club, Aghilas Si Lakhal, qui a «réalisé aussi un PB (personal best, ou record personnel) avec un temps de 1:56.10. Il complète le top 5 national chez les juniors au 800m». On peut aussi le voir courir au cinéma dans le film 1 :54 du Canadien Yan England, sorti en 2016. Un film sur l’adolescence et l’intimidation (le harcèlement entre adolescents).

D’autres jeunes de la deuxième génération de l’immigration algérienne au Canada sont visibles dans d’autres sports avec divers résultats (arts martiaux, football, patinage artistique…). On pense, entre autres, à Walid Sekhri, champion canadien de Tae Taekwondo en 2011, ou à la jeune patineuse artistique, Nour El Houda Foura. Verra-t-on ces jeunes espoirs concourir pour l’Algérie un jour ? Le sujet a été abordé lors de la mission économique du Forum des chefs d’entreprise au Canada, organisée il y une semaine. A l’occasion d’une rencontre avec des membres de la diaspora algérienne à Montréal, Ali Haddad, le président du FCE, s’est montré disponible à explorer la piste du sponsoring des jeunes athlètes par des entreprises algériennes.

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Lounis Aït Menguellet dédicacera son nouvel album en primeur à Montréal

avril 22, 2017

Les fans montréalais de Lounis Aït Menguellet seront choyés samedi prochain, le 29 avril,  à l’occasion de la sortie de son nouvel album qui aura lieu le même jour en Algérie et en Europe. Le poète et interprète de la chanson kabyle le dédicacera en primeur à Montréal.

La séance se tiendra le lendemain de son concert prévu à l’Olympia de Montréal et qui se donnera à guichet fermé puisque l’organisateur a réussi à écouler les 1 400 places en un temps record.

Lounis Aït Menguellet a fêté récemment ses cinquante ans de carrière avec un concert grandiose à la coupole du complexe olympique Mohamed Boudiaf d’Alger devant 15 000 spectateurs après un autre au Zenith de Paris au début de l’année, devant près de 7 000 fans.

Avec une vingtaine d’album, le chanteur n’a encore rien laissé filtrer sur son nouveau produit. Sur son site on peut toutefois avoir une idée générale, mais qui laisse sur sa faim, de ce qui attend les amoureux de la musique et de la poésie kabyle.

A propos des chansons du nouvel opus, Tarik Aït Menguellet, le fils de Lounis, écrit : « Quand l’une est autobiographie, l’autre est un bel hommage à tous ceux qui ont suivi et accompagnent le poète depuis le début de sa carrière, à ceux qui ont pris et prennent le train en marche, ou ceux qui attendent à la prochaine gare.  Lounis Aït Menguellet chante la désillusion, la nature et l’écologie, il chante la dualité de la vie. Il chante l’amour, il chante la jeunesse. Le temps qui passe mais qui n’a pas d’emprise sur le poète »

Lounis Aït Menguellet qui a célébré hier le printemps berbère par un concert à Sarcelles (France) prévoit une grande tournée en Algérie avec plusieurs haltes en Kabylie. Son passage à Montréal n’est pas le premier puisqu’il s’y est produit en 2012 et 2014.

 

Infos :

Quand : samedi 29 avril 2017 à partir de 14 :00

Où : Café Tikjda – 3882 Rue Bélanger, Montréal, QC H1X 1B6

 

 

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Claude Courtemanche. président du Conseil de développement Canada-Algérie (CDCA) «Les Canadiens sont beaucoup plus impatients que les Algériens face à la bureaucratie»

avril 16, 2017

Rencontré en marge de la mission du Forum des chefs d’entreprise au Canada, organisée la semaine dernière avec le CDCA, Claude Courtemanche décode dans cet entretien le fonctionnement des milieux d’affaires entre les deux pays dont le volume d’échanges, principalement les hydrocarbures, s’est élevé 2,4 milliards de dollars canadiens, selon les dernières statistiques.

Quel bilan faites-vous de cette rencontre ? Avez-vous atteint vos objectifs ?

Ceci est notre première mission et il est trop tôt pour faire un bilan. La mission s’est bien déroulée avec un programme riche et varié. Nous avons encore du travail à faire, et c’est pour cela que nous avons signé un mémorandum d’entente entre le FCE et le CDCA.

Nous devons travailler en étroite collaboration pour encourager un maximum d’échanges et arriver à un partenariat économique d’entreprises entre les deux pays. Nous avons réussi, tant à Ottawa qu’à Montréal, à transmettre le message qu’il y a une volonté réelle des gens d’affaires qui non seulement sont prêts à devenir des partenaires, mais veulent collectivement contribuer à l’essor de leur pays. De plus, j’ose même dire que ce message est passé dans le reste du Canada via le forum national du «Canadian Arab Business Council» à Ottawa. L’Algérie y était le pays d’honneur et le ministre canadien du Commerce international a rencontré personnellement la délégation du FCE et à sa tête Ali Haddad .

 

Dans la présentation du CDCA, vous affirmez qu’il n’est pas nécessairement facile pour un canadien de décoder le fonctionnement des affaires en Algérie ? Pouvez-vous nous donner quelques exemples de ces «différences culturelles» ?
Ce qui vient à l’esprit, c’est d’abord l’attitude vis-à-vis de l’environnement juridique. Les Canadiens sont beaucoup plus impatients que les Algériens à l’égard de la bureaucratie. Il faut que les règles du jeu soient simples, claires et ne changent pas d’un jour à l’autre. Ils sont aussi habitués à trouver près d’eux et rapidement les produits et services dont ils ont besoin, ce qui n’est pas toujours le cas en Algérie.
Il faut donc qu’ils apprennent les vertus de la patience et de la persévérance, tout en tenant bon sur les critères d’efficacité et de productivité que l’on trouve dans l’ADN des pays froids comme le Canada.

Ceci étant dit, nous avons aussi de belles ressemblances dont je peux témoigner suite à la mission. Nous nous entendons bien en tant qu’individus et c’est très important dans les affaires. Nous sommes de part et d’autre des gens simples, allant directement aux choses, avec un bon sens de l’humour. Nous partageons en plus une langue de travail, le français, mais un français bien branché sur la réalité d’affaires anglo-saxonne de l’Amérique du Nord.

Est-ce que la règle du 51/49 peut constituer un frein pour les gens d’affaires canadiens ?

Nous comprenons le contexte et nous saisissons bien l’esprit de la règle. Il faut tout de même que les investissements étrangers contribuent sur le long terme à l’essor du pays et au bien-être des Algériens.

On doit cependant être conscient des réalités. Attirer des investissements est un «business» très compétitif, avec quelque deux cents pays, incluant le Canada, sur le marché. Et un très grand nombre d’entre eux n’ont pas ce type d’exigence. Peut-être qu’il y aurait lieu d’examiner d’autres options, telles des critères au niveau du «contenu» algérien des activités de l’investisseur étranger. D’autres pays ont pris cette voie.

Je tiens à ajouter que nous sommes de ceux qui disent haut et fort qu’il faut un partenaire algérien qui comprenne bien le contexte local pour s’aventurer en affaires dans votre pays. C’est pour cela qu’on stimule les rencontres entre gens d’affaires.

Hors hydrocarbures, quels seraient les secteurs qui pourraient être intéressants pour les gens d’affaires des deux pays ?

On peut déceler à première vue des secteurs tels les techniques de construction, l’agroalimentaire, le pharmaceutique, la sécurité alimentaire, les technologies de l’informatique, la sécurité, etc. Mais c’est d’abord et avant tout l’exercice de «match-making» des entreprises des deux pays qui nous en dira plus.

On verra peut-être un partenariat idéal dans un secteur différent. Je préférerais qu’on en reparle un peu plus tard dans l’année lorsque le FCE et le CDCA auront fait leur devoir d’identification des candidats partenaires. Un gros travail nous attend, et c’est là que nous verrons si nous sommes à la hauteur des attentes créées suite à cette très agréable visite du FCE.

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Cinéma : Soirée spéciale Algérie au festival Vues d’Afrique de Montréal

avril 15, 2017

C’est avec la comédie Good Luck Algeria du réalisateur franco-algérien Farid Bentoumi que les organisateurs de la 33e édition de Vues d’Afrique ont choisi d’honorer l’Algérie ce soir à la cinémathèque québécoise de Montréal.

Inspiré d’une histoire réelle, celle du frère du réalisateur, le film raconte sur un ton léger l’aventure de Noureddine Bentoumi, Samir incarné par Sami Bouajila dans le film, qui a représenté l’Algérie aux Jeux olympiques d’hiver de Turin en 2006, dans le ski de fond. Le film, un co-production fanco-belge est sorti en 2016.

La soirée consacrée à l’Algérie est un concept promu par  Vues d’Afrique qui choisit un film et organise la projection en partenariat avec le consulat du pays en question. Les organisateurs ont prévu d’autres pays comme Haïti, le  Sénégal, le Maroc et Cuba.

Le festival qui a ouvert hier, vendredi, se tiendra jusqu’au 23 avril.  « En dehors d’Afrique aucune manifestation n’a l’ampleur de Vues d’Afrique qui, en 2017, vient à nouveau offrir un panorama issu de 37 pays avec plus d’une centaines d’œuvres au programme : fictions, documentaires, longs et courts-métrages provenant du Canada, du continent africain, d’Europe et des Caraïbes seront projetés à la Cinémathèque québécoise », affirment les organisateurs.

La soirée d’ouverture a été placée sous le signe du Maroc avec le film La Main de Fadma du cinéaste marocain Ahmed El Maamouni, « prix de la réalisation du Festival de Tanger 2017 ».

La section documentaire permettra aux inconditionnels du genre de voir, entre autres, « le Mozambique vu par João Graça et Fábio Ribeiro dans Maputo, un parcours dans la vraie ville émergente de ce pays ».  « Le Suisse Nicolas Wadimoff propose Jean Ziegler, l’optimisme de la volonté (hors-compétition) qui nous plonge dans la bataille que mène Jean Ziegler contre la pauvreté et l’indépendance économique dans les pays en voie de développement ».

Le documentaire sénégalais Kimtiyu – Cheikh Anta de Ousmane William M’Baye, intéresserait certainement ceux qui s’intéressent à l’apport de l’Afrique à la civilisation humaine à travers le combat de Cheikh Anta Diop, un homme qui « passera toute son existence en quête de vérité et de justice, afin de redonner à l’Afrique une conscience historique et une dignité ».

Actualité internationale oblige,  Boko Haram : les origines du mal du français Xavier Muntz « présente une enquête exclusive et glaçante sur les origines du groupe terroriste islamiste et sa sanglante dérive, nourrie par les exactions de l’armée ».

Comme le festival est canadien, il aurait été inconcevable de ne pas prévoir une section « Regards d’ici ».  Les concepteurs du festival y ont pensé dès le début de cette aventure. Plusieurs films et documentaires canadiens seront proposés au public. .

« Le documentaire De Sherbrooke à Brooks de Roger Parent s’attache à décrire le flux migratoire d’immigrés principalement congolais qui les conduit du Québec vers l’Ouest du Canada en quête de boulot malgré le handicap de la langue », expliquent les organisateurs.  « Haïti, la route de Francine Saillant présente l’histoire d’Haïti, de la période précoloniale jusqu’à la révolution.. Le narrateur, Dany Laferrière, offre une version à la fois factuelle et poétique des moments marquants de l’histoire de ce pays ».

 

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Le FCE aura une représentante au Canada

avril 12, 2017

Le forum des chefs d’entreprise installera aujourd’hui à Montréal Esma Zahzah comme représentante pour le Canada, à l’issue de la visite de son président Ali Haddad à Montréal et Ottawa.

Membre honoraire du FCE, elle aura pour mission de maintenir et de dynamiser les relations avec les milieux d’affaires canadiens.

Diplômée en traduction, Esma Zahzah est une spécialiste en communication. Elle a aussi œuvré dans le développement de l’entrepreneuriat féminin.

A travers ce choix, le FCE met de l’avant les femmes dans l’entreprise, un sujet que promeut l’actuelle ambassadrice du Canada en Algérie.

Ce point a aussi été abordé par la ministre québécoise de la PME, Lise Thériaut lors de son allocution à l’ouverture de la rencontre d’affaires organisée par le FCE et le Conseil de développement Algérie-Canada (CDCA) qui s’est tenue avant-hier à Montréal.

Cette dernière qui sera en visite en Algérie en juillet prochain sera accompagnée par Ruth Vachon, la présidente du Réseau des femmes d’affaires du Québec.

A noter que depuis 2015, le FCE dispose d’un représentant à New York. Il s’agit de Lamine Djilani.

Enfin, l’un des vice-présidents du FCE, Abdelmadjid Fechkeur, vit entre l’Algérie et le Canada.

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Coopération : Deux ministres québécoises en visite en Algérie

avril 10, 2017

Lise Thériault, vice-première ministre du Québec en charge de la PME et de la condition féminine se rendra prochainement en Algérie. L’annonce a été faite lors de son allocution à l’occasion d’une rencontre d’affaire organisée par le Forum des chefs d’entreprise (FCE) et le Conseil de développement Algérie-Canada (CDCA) qui s’est tenue aujourd’hui à Montréal.

Bien que sa date n’ait pas été précisée, cette visite aurait lieu en juillet, selon plusieurs sources, à l’occasion de l’inauguration par Air Canada de son premier vol direct Montréal-Alger. Elle comportera aussi un volet entrepreneuriat féminin.

Plus tard, en octobre, selon d’autres sources, Christine St-Pierre, ministre des relations internationales du Québec se rendra en Algérie pour une visite de plusieurs jours. Au programme : la reconnaissance des diplômes entre l’Algérie et le Québec et le dossier de la sécurité sociale.

La mission économique organisée par le FCE se poursuivra demain à Ottawa avec  la participation au forum du Conseil des affaires canado-arabes (Canada Arab Business Council – CABC) où l’Algérie sera à l’honneur.

La délégation menée par Ali Haddad, le président du FCE, est composée d’une trentaine d’opérateurs économiques algériens venant de plusieurs secteurs (agroalimentaires, pharmaceutiques, énergie, travaux publics et construction).

L’Algérie a exporté pour 953 millions de dollars canadiens vers le Canada en 2015, selon Statistique Canada, et a importé pour plus de 570 millions de dollars de ce pays où vit la deuxième plus grande communauté algérienne de l’étranger avec 100 000 personnes. La quasi-totalité des exportations algériennes vers ce pays, soit 953 millions de dollars, est couverte par les hydrocarbures.

Le Canada exporte vers l’Algérie, principalement, des céréales – près de 470 millions de dollars en 2015. Ces chiffres sont en baisse par rapport à ceux de 2013 en raison de la chute des prix du pétrole. Cette année, l’Algérie a exporté pour 3,350 milliards de dollars canadiens vers le pays de l’érable et en a importé pour près de 370 millions de dollars.

 

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Le Canada veut encore plus d’Algériens (*)

avril 1, 2017

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau vient de signer un décret exécutif qui ouvre les portes à plus d’immigration algérienne.

A partir de ce 1er avril, les demandes d’immigration des Algériens seront traitées dans les 30 jours, y compris les week-ends, à partir de la date du dépôt de dossier.  Ce dernier sera allégé : il suffit d’avoir fait des études secondaire et d’un casier judiciaire vierge. Donc, plus besoin de prouver ses ressources financières, ses études universitaires ainsi que sa bonne santé.

Les candidats seront reçus par l’ambassadrice canadienne Isabelle Roy, selon ses disponibilités, qui devrait leur offrir du sirop d’érable en guise de bienvenue.

Le gouvernement algérien a  accepté cette nouvelle politique du Canada à la seule condition qu’il sera permis aux pêcheurs algériens d’aller pêcher la morue sur les côtes atlantiques canadiennes.  Une autre condition serait l’ouverture du marché canadien aux voitures algériennes fabriquées par le géant de l’automobile Tahkout.

 

(*)Le lecteur aura compris de lui-même que tout ceci n’est qu’un poisson d’avril et que rien de tout ce qui a été écrit plus haut n’est vrai !


Une délégation du Forum des chefs d’entreprise bientôt au Canada

mars 29, 2017

Le Forum des chefs d’entreprise (FCE) organisera au mois d’avril prochain une mission économique algérienne au Canada en collaboration avec le Conseil de développement Canada-Algérie (CDCA), a appris El Watan de sources concordantes.

La délégation composée d’une vingtaine d’opérateurs économiques algériens menée par Ali Haddad, le président du FCE, se déplacera à Montréal  et Ottawa du 9 au 14 avril prochain.

Au programme : des journées d’études à Montréal et une participation au forum du Conseil des affaires canado-arabes (Canada Arab Business Council- CABC) qui se tiendra le 11 avril dans la capitale canadienne Ottawa.

Le vice-président du FCE, Abdelmadjid Fechkeur, qui est aussi membre fondateur du CDCA devra prendre la parole dans un atelier consacré aux enjeux de l’énergie. Yassine Bouhara, président de Tell Groupe (services financiers) et Ismael Chikhoune, président du conseil d’affaires algéro-américain interviendront aussi dans ce forum.

On notera aussi la présence des ambassadeurs du Canada et de l’Algérie, Isabelle Roy et Hocine Meghar.

Les détails du programme montréalais n’ont pas encore été dévoilés. Nos multiples tentatives d’avoir plus d’informations auprès du Conseil de développement Canada-Algérie sont restées sans suite. Les différentes demandes d’entretien d’El Watan avec son président Claude Courtemanche sont restées vaines depuis  mai 2015, date de l’annonce de la création de cet organisme de droit québécois basé à Montréal.

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