Air Canada annonce le vol Montréal-Alger sans escale

septembre 28, 2016

Air Canada vient d’annoncer par voie de communiqué le lancement à partir du 26 juin 2017 d’un vol direct entre Montréal et Alger à raison de quatre vols par semaine.

 

Comme diraient les Jamaïcains : « Ya Mon! ». Plus tôt dans la journée, l'appareil Airbus 319 aux couleurs d'Air Canada rouge a pris son envol pour la Jamaïque depuis Toronto, marquant le début des opérations pour la ligne aérienne qui offrira des vols pour des vacances en Europe et dans les Caraïbes au départ de Toronto et Montréal. (Groupe CNW/Air Canada rouge)

La compagnie canadienne privilégie la haute saison, pour le moment, puisque le programme annoncé s’étalera jusqu’au 27 octobre 2017.  « Misant sur le succés d’Air Canada à Casablanca, le service à destination d’Alger sera le seul vol sans escale exploité par un transporteur canadien entre Montréal et cette ville d’Afrique du Nord, établissant Air Canada comme un joueur de premier plan dans le marché important et grandissant entre le Canada et l’Algérie. Ce sera notre deuxieme destination en Afrique, ce qui fait d’Air Canada l’un des rares transporteurs internationaux qui exploitent des vols à destination des six continents habités », affirme Benjamin Smith, président de la division Transport de passagers d’Air Canada.

 

La nouvelle liaison saisonnière sera assurée par Air Canada Rouge, la filiale low cost de la compagnie canadienne. La desserte se fera au moyen d’appareils Boeing 767-300ER de 282 places avec trois options de confort, selon la même source : la classe économique;  la place Préférence, offrant plus d’espace pour les jambes; et Premium Rouge, offrant plus d’espace personnel et un service supérieur. La vente des billets n’est pas encore ouverte.  A rappeler qu’Air Canada dessert déjà Alger à partir de Montréal via Francfort (Allemagne) en paretenariat avec Lufthansa. De son côté, Air Algérie a une ligne directe depuis juin 2007.

Par Samir Ben  Contactez moi

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Un salon pour les Maghrébins du Québec

septembre 26, 2016

Une communauté de près de 300 000 personnes se devait d’avoir son propre salon sans une ville aussi cosmopolite que Montréal. C’est chose faite depuis deux ans.

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Le deuxième Salon du développement Canado-Maghrébin se tiendra les vendredi 30 septembre et samedi 1er octobre au Palais des Congrès de Montréal.

Loin de tout folklore que peuvent suggérer les regroupements communautaires, ce salon organisé par le Conseil des Maghrébins au Canada, un organisme qui a l’âge du salon qu’il chapeaute, veut « réunir dans un même lieu les principaux intervenants pour développer et promouvoir les intérêts des maghrébins au Canada.»

Il « sera l’occasion parfaite pour souligner le multiculturalisme de la société canadienne et l’importance de l’intégration linguistique, sociale et professionnelle de la communauté maghrébine », expliquent les organisateurs.

Le salon se déclinera en quatre pavillons : Associations et organismes gouvernementaux, Culture et tourisme,  Entrepreneuriat, emploi et service et finalement Éducation et formation.

Site du Salon : http://saloncanadomaghrebin.ca/

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Un salon pour les Maghrébins du Québec


Montréal : Tamazgha Monde TV, le nouveau programme télévisé en tamazight

septembre 18, 2016

Tamazgha Monde TV est le nouveau programme en tamazight qui sera lancé à partir du 24 septembre sur Ici, la télévision multi-ethnique de Montréal.

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Une soirée de lancement a été organisée hier avec la participations de plusieurs artistes kabyles de Montréal.

Son promoteur, Malik Mezidi qui a fait ses preuves dans l’immobilier, vient combler ainsi un vide laissé par un autre programmé qui a été diffusé sur la même chaîne en 2014  – Tamazgha TV du journaliste Mourad Mahamli.

Tamazgha Monde TV diffusera samedi à 10:30 et mardi à 16:30 sur Ici.  Cette dernière est disponible chez les grands cablo-distributeurs de la région de Montréal ( 16 et 616 sur Videotron, 216 et 1216 chez Bell et 584 chez Cogeco).

A noter aussi que la chaine de droit francais, Berbere TV, est disponible au Canada chez Bell.

Plus d’informations : https://www.facebook.com/tamazghamondetv/?fref=ts

ou http://www.tamazghamondetv.com

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Radicalisation : Le Canada intéressé par l’expérience algérienne dans la formation des imams

septembre 6, 2016

Le directeur du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence de Montréal (Canada), Herman Okomba-Deparice s’est dit intéressé par l’expérience algérienne dans la formation des imams pour lutter contre la radicalisation violente à la veille de sa participation à la conférence internationale sur « la démocratie comme vecteur de déradicalisation » qui se tient demain 7 septembre et après-demain à Alger.

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« Je suis ici pour apprendre de l’approche algérienne de la lutte à la radicalisation violente. Notamment, pour ce qui et de la formation des imams, les programmes de prévention en milieu scolaire. Une approche algérienne qui fait la promotion d’un islam de tolérance pour renforcer le vivre ensemble », a-t-il affirmé à El Watan.

Le directeur du centre montréalais reconnait que les enjeux de déradicalisation sont différents entre l’Algérie et Montréal mais dit que « toutefois, il est important que le Canada et l’Algérie travaillent ensemble pour mieux lutter contre les discours polarisants. Cette collaboration doit se nourrir du savoir faire des uns et des autres ».

L’Algérie est un grand pourvoyeur en immigrants dont une partie des jeunes pourrait aux yeux de certains être à risque de radicalisation.  Rien de plus faux pour Herman Okomba-Deparice. «  Il n’y a pas de lien entre l’immigration et le risque de radicalisation, explique-t-il.  Par contre, l’expérience de l’Algérie dans la lutte contre l’extrémisme violent démontre clairement que l’éducation et l’équilibre entre l’approche sécuritaire et préventive sont les antidotes face à cette menace ».

Le directeur du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence a eu quelques rencontres avec des responsables algériens où il a pu constater « la détermination des autorités à lutter contre la radicalisation violente » et d’ajouter que « l’Algérie puise dans son histoire et sa population pour faire face à l’extrémisme violent.  Mes rencontres ont été donc très riches en apprentissage », a-t-il conclu.

« Créé en mars 2015 par la Ville de Montréal et avec la mobilisation de ses partenaires des milieux communautaires et institutionnels, le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV) est un pionnier en la matière au Canada et en Amérique du Nord. Il est le premier organisme indépendant à but non lucratif ayant comme objectif la prévention des phénomènes de radicalisation menant à la violence, ainsi que l’accompagnement des personnes touchées par cette réalité », peut-on lire dans sa fiche de présentation. Il fonctionne avec des fonds publics.

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Le corps du chauffeur de taxi algérien Belkacem Si Lakhal retrouvé

août 24, 2016

 

Le corps du chauffeur de taxi Belkacem Si Lakhal, disparu depuis décembre dernier a été formellement identifié, a-t-on appris auprès du service de police de la ville de Montréal (SPVM). La police considère que sa mort n’a pas de lien avec un acte criminel et qu’il s’agirait probablement d’un malaise, d’un accident ou d’un geste volontaire.

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Disparu depuis neuf mois, le corps du chauffeur de taxi d’origine algérienne a été retrouvé au mois de mai dernier mais l’identification a pris du temps. « Le corps a séjourné un bon moment dans l’eau. L’identification formelle a nécessité la collaboration de plusieurs intervenants dont le coroner, a expliqué à El Watan, André Leclerc, chargé de communication à la Police de Montréal ».

Il a indiqué que l’enquête criminelle est maintenant fermée et que l’événement n’est pas lié à un acte criminel. Ca pourrait être un malaise, un accident ou un geste volontaire.

Le corps de l’homme de 52 ans a été retrouvé dans le fleuve Saint-Laurent à une dizaine de kilomètres du lieu où a il a laissé sa voiture, dans le Vieux port de Montréal, avant de disparaitre.

Sa famille qui a eu à fournir des échantillons d’ADN il y a quelques semaines a été mise au courant avant l’annonce de l’identification formelle.

La femme, le  fils et les deux filles de cet Algérien originaire de la wilaya de Tizi-Ouzou vivaient dans l’angoisse de recevoir une mauvaise nouvelle depuis le 21 décembre dernier. Il n’avait plus donné signe de vie après un dernier appel à sa femme juste avant de déposer un client et disparaître.

Ses cartes de crédit et bancaire n’ont pas été utilisées après sa disparition. Habituellement, dans les histoires d’agression, la police retrace toujours les transactions bancaires qui peuvent être utiles pour reconstituer le fil des événements qui peut mener à d’éventuels agresseurs.

Vu l’endroit où a été retrouvé le véhicule de Belkacem Si Lakhal , la police avait émis dès le début de cette affaire la possibilité d’un acte délibéré du chauffeur, mais son fils avait réfuté cette thèse dans une déclaration aux médias locaux : «Ce n’est pas quelqu’un qui peut faire ça ! Il était fatigué par son travail, oui, mais on n’a pas de problème d’argent, pas de problème de famille, on s’aime !»

Mais le porte-parole de la police avait un autre avis : « Même si la famille pense qu’il n’était pas suicidaire, on n’écarte aucune piste. Il n’avait a priori rien à faire à l’endroit où a été découverte sa voiture. Il n’y a rien ici, aucune résidence.»

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Orientalys : «Un espace pour le dialogue des cultures»

août 4, 2016

Pour la 6ème année, le Vieux-Port de Montréal se transformera en Médina et vibrera aux rythmes venus de l’Orient du 11 au 14 août prochain. L’Algérie sera présente à travers des artistes venant du pays (Raina Rai, El Dey) ou d’autres ayant élu domicile au Canada. Maxime Garrigue, adjoint à la programmation nous parle de ce rendez-vous estival montréalais.

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Le Festival Orientalys en est à sa 6e édition. A-t-il évolué depuis ses débuts ?

Le concept d’Orientalys c’est de rapprocher les festivaliers des cultures orientales avec des spectacles de musique, de danse, des ateliers et des animations gratuites pendant 4 jours de festivités au cœur de l’été, en plein centre de Montréal. Avec six ans d’existence, le festival a bien évolué.

Né comme étant le volet plein air du Festival du monde arabe, Orientalys s’est ouvert plus largement sur l’Orient et donne chaque année à voir toujours plus de pays représentés pendant l’événement, avec en plus du Maghreb et du Moyen-Orient, la Chine, l’Inde ou le Pakistan, et pour la première fois en 2016, la Thaïlande. Mais malgré tout, Orientalys garde certaines caractéristiques de ses débuts, notamment la gratuité des activités et le lieu, le quai Jacques-Cartier du Vieux-Port de Montréal.

Montréal est une ville qui a une multitude de festivals. Qu’est-ce qui permet à Orientalys de se démarquer ?

Il est vrai que Montréal regorge de festivals, surtout en période estivale, mais l’équipe travaille fort pour proposer une programmation intéressante, à chaque fois renouvelée et toujours plus interactive.

Orientalys est avant tout rassembleur, autant dans son concept inclusif que dans le lieu central qu’il occupe et qui mélange touristes, Québécois de toutes origines et immigrants qui viennent découvrir, redécouvrir ou simplement profiter de toutes les activités et spectacles offerts pendant les quatre jours. Le festival est en croissance constante avec toujours plus de monde accueilli, des gens qui reviennent à chaque année et une notoriété qui s’améliore. Nous pensons que ce que les gens viennent chercher à Orientalys c’est surtout l’authenticité et la proximité qui permettent un moment chaleureux et un réel échange.

L’actualité internationale ne risque-t-elle pas de déteindre sur Orientalys, dont le cœur est le rapprochement entre l’Orient et l’Occident ?

Nous sommes extrêmement attristés par l’actualité internationale, notamment celle qui touche le Moyen-Orient et l’Europe. Mais pour ce qui est de notre événement, nous ne pensons pas qu’il y ait véritablement de répercussions du fait qu’Orientalys est un festival en plein air et festif, qui ne se confronte pas directement avec la politique.

Il permet de rapprocher des cultures entre elles plutôt que de les opposer, et c’est aussi l’occasion de porter un autre message, à l’image de La Maison de la Syrie, qui est active pour la cause syrienne et qui vient présenter le meilleur de la culture et des traditions de ce pays. Les gens sont curieux de mieux connaître ce dont on parle aux informations, mais dans un autre contexte et avec de véritables interlocuteurs. C’est un levier formidable pour favoriser le dialogue.

Pouvez-vous nous donner une idée sur ce qui attend les festivaliers ?

Orientalys est ancré à Montréal avec de nombreux partenaires dans les nombreuses communautés qui y participent. C’est important pour notre équipe que ces associations soient les actrices de leur animation dans leurs tentes et ce sont elles qui nous accompagnent et qui peuvent nous conseiller ou même présenter certains artistes sur nos scènes.

C’est notamment le cas pour les jeunes artistes, ou les artistes locaux qui peuvent profiter du festival comme d’un tremplin et gagner en expérience et en notoriété. Mais Orientalys, c’est aussi des artistes de renommée internationale qui viennent jouer comme le groupe allemand Äl Jawala et sa musique frénétique des Balkans, Delhi 2 Dublin qui vient de la côte ouest du Canada et qui propose de revisiter une fusion indienne à l’heure électronique, ou le trio montréalais Cordâme, qui vient présenter un spectacle avec de la danse, inspiré de la mythologie méditerranéenne. Ce seront au final plus de 200 artistes de plus de 25 nationalités différentes qui seront présents à Orientalys cette année avec de la musique, de la danse, du chant et de nombreuses surprises.

Quels sont les artistes algériens qui seront présents ?

L’Algérie sera présente comme chaque année depuis la création du festival avec une tente qui viendra présenter le pays avec des activités, des animations et de nombreux artistes qui ont joué sur nos scènes. Cette année encore, nous sommes heureux de consolider notre partenariat avec l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) qui sera très présente — l’AARC devrait porter un autre nom après sa prochaine fusion avec l’Office Riad El Feth, ndlr — notamment à travers la participation des deux groupes, Raïna Raï et El Dey, ainsi que de l’Espace Algérie de la Médina.

Nous accueillerons également une révélation montréalaise en l’espèce du groupe Nomad’Stones, emmené par son chanteur algérien Chakib, ainsi que de la chanson kabyle avec l’expérimenté Azzedine El Maghrabi au oud. Nous aurons aussi la chance de proposer des danses kabyles avec le groupe Sanaa Dance.

La page Facebook d’Orientalys…

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Mohamed Benhaddadi, un Algérien dans le panthéon québécois

août 2, 2016

Le professeur, docteur et chercheur en génie électrique, Mohamed Benhaddadi vient d’ajouter un nouveau «trophée» à son tableau de chasse en recevant des mains du Premier ministre québécois, Philippe Couillard, la médaille de chevalier de l’Ordre national du Québec.

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Cet enfant du quartier algérois du 1er Mai, natif de Aïn El Hammam, village Ichelivane, a été décoré lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au siège de l’Assemblée nationale provinciale, fin juin dernier. «En recevant l’Ordre national du Québec, vous entrez dans le panthéon québécois», a déclaré le Premier ministre, qui n’a pas tari d’éloges sur les qualités des lauréats de la cuvée 2016 de l’Ordre national du Québec, institué en 1984 et qui compte trois grades : chevalier, officier et grand officier. «Cette distinction est une fierté pour moi, pour ma famille, ma région natale, la Kabylie, et pour l’Algérie.

C’est surtout un signe que l’éducation et la recherche scientifique sont des vecteurs de promotion dans la société. C’est aussi un encouragement dans ce sens», a confié à El Watan Mohamed Benhaddadi, qui a également reçu en octobre 2015 le prix Denise-Barbeau de l’association francophone pour le savoir, Acfas, qui «récompense la qualité des activités de recherche d’une personne œuvrant au sein du réseau collégial [système nord-américain, NDLR.»

Premier Algérien qui accède au panthéon québécois, Mohamed Benhaddadi, dont les qualités de pédagogue sont reconnues par ses pairs, contribue régulièrement sur les colonnes d’El Watan avec des sujets liés à l’énergie. «Mohamed Benhaddadi se révèle un excellent pédagogue, un généreux vulgarisateur et une personnalité marquante du réseau collégial. Défenseur de l’efficacité énergétique, ce chercheur est sans doute le premier à avoir intégré dans le cursus technologique des cégeps les avancées de la recherche pour ce qui est de l’amélioration du rendement des moteurs électriques. Intarissable sur l’énergie en général et l’efficacité énergétique en particulier, il discourt amplement du sujet : articles pour la grande presse, conférences dans les collèges et universités, mémoires aux autorités, etc.», peut-on lire dans la note accompagnant l’annonce de sa distinction.

Après avoir obtenu son baccalauréat en Algérie, «Mohamed Benhaddadi a fait ses études supérieures en Ukraine, selon le site web de l’Acfas, où il finit premier de sa promotion à l’université de Luhansk, avant d’obtenir un doctorat à l’Institut polytechnique de Kiev. Il rentre en Algérie et devient professeur à l’Ecole militaire polytechnique de Bordj El Kiffan pendant deux ans, puis à l’université des sciences et de la technologie Houari Boumediène à Alger, de 1989 à 1997. Il fait un court séjour en Belgique comme professeur invité à l’université de Liège, avant de rejoindre l’Ecole polytechnique de Montréal comme chargé de cours d’abord, puis comme professeur associé, de 1997 à 2013.»

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Montréal : Le consulat d’Algérie sur facebook

juillet 28, 2016

Le consulat général d’Algérie à Montréal se met à l’heure des médias sociaux et de l’internet 2.0.

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Lancée en juin dernier, la page facebook officielle reprend globalement le fil d’actualité et les communiqués qui sont présents sur le site web du consulat.

Le consul général d’Algérie Abdelghani Cherief explique dans un post publié la semaine dernière que  »par cet instrument nous vous offrons la possibilité d’un échange rapide et interactif qui vous permet de recueillir toutes les informations concernant la gestion administrative et consulaire.

Ce nouvel espace, c’est le vôtre, vient s’ajouter à notre site web que nous nous efforçons de rendre toujours plus utile et plus attractif. »

Page facebook : cliquez ici

Site du consulat : cliquez ici

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Canada : Rappel des boissons Chréa

juillet 6, 2016

(Lire mise à jour en bas) L’Agence canadienne d’inspection des aliments annonce le rappel des boissons Chréa Pulpe (boissons gazeuses fruitées) importées d’Algérie pour présence de sulfites non déclarées sur l’étiquette.

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L’importateur, Groupe Aliments Sara Inc, a été sommé de procéder à ce rappel qui  »découle d’activités d’inspection menées par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) ».

L’Agence demande aux consommateurs de jeter la bouteille ou de la rapporter au magasin où elle a été achetée.

Les personnes sensibles aux sulfites ne doivent pas boire cette boisson  »puisque ceci pourrait entraîner une réaction grave, voire mortelle », ajoute l’agence.

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 L’ACIA  »procède actuellement à une enquête sur la salubrité des aliments qui pourrait entraîner le rappel d’autres produits. Tout autre rappel de produit à haut risque sera signalé au public au moyen d’une mise à jour de l’avis de rappel d’aliments », selon le communiqué de l’Agence.

Les consommateurs algériens vivant au Canada raffolent des boissons importées de leur pays d’origine, particulièrement pendant le mois de ramdane.

A rappeler l’Algérie a exporté pour 953 millions de dollars canadiens vers le Canada en 2015, selon Statistique Canada et a importé pour plus de 570 millions de dollars de ce pays où vit la deuxième plus grande communauté algérienne de l’étranger avec 100 000 personnes.

La quasi-totalité des exportations algériennes vers ce pays, soit 953 millions de dollars, est couverte par les hydrocarbures. Le Canada exporte vers l’Algérie, principalement, des céréales – près de 470 millions de dollars en 2015.

Ces chiffres sont en baisse par rapport à ceux de 2013 en raison de la chute des prix du pétrole.  En cette année, l’Algérie avait exporté pour 3.350  milliards de dollars canadiens vers le pays de l’érable et en a importé pour près de 370 millions de dollars.  La quasi-totalité des exportations algériennes vers ce pays  est couverte par les hydrocarbures. Le reste est presque anecdotique (couscous, huile d’olive…). Seul le secteur des dattes s’en était sorti avec 2 millions de dollars.

On est très loin des 6 milliards de dollars exportés vers le Canada en 2012.

Mise à jour (14.07.2016) :

L’importateur du produit a contacté El Watan pour apporter sa version des faits. Dans un entretien téléphonique, il a affirmé que le rappel a été levé.

L’information a été démentie par les services de communication de l’ACIA. « Le rappel n’est pas annulé. Les produits doivent être bien étiquetés selon les règlements canadiens avant d’être vendu au Canada. Ils seront libérés une fois que leurs étiquettes seront conformes vis à vis de la déclaration bilingue des sulfites », nous a répondu le service de communciaion de l’ACIA.

L’importateur affirme aussi que la présence de sulfites était bien mentionnée sur l’étiquette « selon les normes internationales », soit le code SIN223.

Mais selon une porte-parole de l’ACIA  » au Canada, on n’utilise pas le nom SIN 223, et les sulfites doivent être déclarés sur l’étiquette comme prescrit selon les Règlements et la Loi sur les aliments et drogues. Santé Canada a évalué le produit qui porte la mention de « SIN 223 », mais ne mentionne pas les sulfites, comme un risque à la santé ».

Elle ajoute qu’un rappel  »« Classe I » correspond à une situation où il existe une probabilité raisonnable que l’utilisation d’un produit non conforme ou une exposition à celui-ci entraînera des effets nuisibles graves sur la santé, voire même la mort. Dans ce cas, le danger est pour les personnes sensibles aux sulfites »

 

Plus de détail : communiqué de l’ACIA

 

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Journée Assia Djebar au Québec : Evocation et célébration

juin 21, 2016

Il y a onze ans,  la romancière algérienne Assia Djebar était élue à l’académie française, un certain 16 juin 2005. Une date retenue par un groupe d’amis et d’admirateurs au Québec de la première Maghrébine de l’institution pour célébrer  son œuvre lors d’une soirée tenue jeudi dernier, à la Maison des écrivains à Montréal, siège de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ).

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Mäir Verthuy – (photo : Denise Pelletier)

« Lorsque nous avons perdu Assia Djebar, nous avons réfléchi à la meilleure façon d’honorer cette femme extraordinaire, son parcours, son héritage.  Nous avons choisi la célébration et non la peine. Nous avons décidé de ne pas célébrer sa naissance ou sa mort mais plutôt son œuvre à travers cette journée du 16 juin, date anniversaire de son entrée à l’académie française. », a expliqué à l’assistance  Sara Nacer, membre du comité d’organisation composé de SN Production, Racines et Confluences et l’UNEQ.

Un choix partagé par le directeur général de l’UNEQ, Francis Farley-Chevrier, pour qui « le combat féministe, les choix thématiques de la mémoire, l’histoire et l’identité nous rejoignent toujours au moment où la mondialisation apporte chaque jour son lot de nouvelles questions ».

Abdelghani Cherief, le consul général d’Algérie à Montréal,  qui a eu le frère de Assia Djebar comme supérieur hiérarchique au sein de la diplomatie algérienne, a exprimé son admiration pour la romancière algérienne qui « confrontée à la discrimination que lui a posé le fait colonial à elle comme à ses compatriotes, elle est partie à la conquête de la fierté et de la souveraineté dans la langue de l’autre. Comme Mouloud Mameri , comme Kateb Yacine qui parlait de butin de guerre . Assia Djebar s’est emparée de cette langue dont elle fit un si talentueux usage, non pas comme soumission mais comme libération ».

Il est rejoint par Hocine Meghar, ambassadeur d’Algérie à Ottawa qui s’est remémoré sa rencontre avec Assia Djebar, il y a 16 ans lorsqu’il était ambassadeur à Rome. Elle présentait sa pièce de théâtre Les filles d’Ismail. « Elevée dans un enracinement berbéro-arabe musulman, a-t-il expliqué, elle a essayé à travers ses romans, ses conférences,  ses pièce de théâtre et ses écrits se sourcer dans un syncrétisme des cultures et des religions donnant ainsi une femme dont la seule nationalité est la culture universelle ». Il a regretté qu’elle « ne soit pas assez connue dans le monde arabo-musulman, elle qui était imbue de sa culture d’origine et de sa religion ».

L’ancrage arabo-berbère de Assia Djebar a été aussi souligné par l’invitée d’honneur de la soirée, Maïr Verthuy, professeure émérite de littérature francophone à l’université Concordia (Montréal) qui a introduit Assia Djebar dans les programmes universitaires au Canada et en Amérique du Nord.

« Elle a toujours été algérienne, très arabe, très berbère. Le berbère est devenu de plus en plus important pour elle au fur et a mesure qu’elle vieillissait », a-t-elle dit à l’assistance en réponse à une question sur la signification de l’accession à l’académie française pour la romancière.

Entre anecdotes et analyse de l’œuvre de Assia Djebar, Maïr Verthuy qui est derrière l’attribution à la romancière algérienne d’un doctorat honoris causa de l’université Concordia, a estimé que  l’académicienne était « féministe mais n’était pas militante ailleurs que dans l’écriture. Et l’écriture est ce qui reste ».

La quête des origines chez Assia Djebar a interpellé la jeune poétesse autochtone de la nation Innue, Natasha Kanapé-Fontaine qui participait à l’hommage, qui s’est dite « très contente que Assia Djebar tenait de plus en plus à parler des Berbères ». Elle a lu un extrait de La femme sans sépulture (Albin Michel, 2002) qui raconte l’histoire de Zoulikha une héroïne de la guerre de libération nationale dont le corps n’a jamais été retrouvé après son arrestation par l’armée française. Une histoire qui rappelle à la poétesse Innue  le drame des femmes autochtones disparues ou assassinées, un sujet délicat au Canada.

Et ce n’était pas l’unique extrait de l’œuvre de Assia Djebar lu pendant la soirée. L’écrivaine d’origine égyptienne Mona Latif-Ghattas Mona a penché pour Nulle part dans la maison de mon père (Actes sud, 2010).

La soirée a été ponctuée de morceaux musique entre les interventions.  Le musicien montréalais d’adoption Nassim Gadouche avec son mandole a puisé dans le répertoire chaabi, algérois et kabyle.

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